‹ Les amours du diable, opéra-féerie en quatre actes, neuf tableauxChapitre 6 sur 48 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

les mêmes, PHOEBÉE au fond, et voyant Frédéric embrasser Lilia moLBÈE. Que vois-je, monseigneur?

fréuékic à part Phœbée! el Hortensius qui ne me prévient pas'

hortensius accourant Monseigneur! monseigneur! voici lasignora Phœbée! Frédéric, li est bien temps de m'avertir!

FHOEBÉE

Il paraît que M. le comte a trouvé dans ceparctoule autre chose que ce qu'il cherchait?

fréoéric montrant Lilia Ma sœur de lait! une amie d'enfance!

phoebée avec hauteur Ali! une jolie fille, vraiment! fi! monseigneur, c'est affreux! me tromper pour je ne sais quelle coquette de village.

THÉRES1NE

Lilia est une honnête jeune fille! madame! qui ne fait la coquette avec personne!

phoebée avec ironie

Et que M. le comte embrassait par amour pour la verlu!

lilia. Ah! monseigneur!

Pauvre enfant! la voilà tout émne! Eloigne-loi, ma chère Lilia! et vous aussi, ma bonne nourrice! mais revenez me voir ici! bientôt! ce soir même!

phoebée. Ce soir?

Frédéric à Phoebée

Ce soir! pour que je m'occupe de son sort, de son avenir! (A Lilia,) En attendant que je t'assure une belle dot pour ton présent de noce.

LILIA

Je ne me marierai jamais! monseigneur!

FRÉDÉRIC

Et pourquoi?

lilia lui faisant la ré\érence C'est mon secret, monseigneur.' Elle prend la main de Théréiinr, et son vivement avec clic.

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