UN SEIGNEUR
Ce château m'appartient!
les seigneurs montrant Frédéric
Fortune, tes faveurs Nous vengent ici de sa flamme.
Frédéric au seigneur qui a gagné Joignez à ce château votre cœur... et madame Verra devant tous deux dissiper ses rigueurs!
PHOEBÉE
Comte, vous m'insultez!
LES SEIGNEURS à Pll02uée Une si belle cause, Pour nous venger, devient la nôtre, ici!
frédérjc l'épée à la main Eh bien! approchez tous' ou qu'un seul de vous l'ose! Vous m'avez pris mon or, prenez ma vie aussi!"
ENSEMBLE Frédéric défiant ses adversaires O destin, ô rage, etc.
rnoEBiïE seigneurs montrant Phœbée
Le dépit, la rage. Le dépit, la rage,
Agitent son cœur! Agitent §on cœur,
21 aînée, n. 3J 2
Et son lâche oui l'a go Vengeons son outrage
Me met en fureur! Sur son lâche auteur!
Mais un bon génie 11 faut que sa vie
Me venge, entre nous. Tombe sous nos coups,
De la perfidie El lui soit ravie
De ce cœur jaloux! Par notre courroux!
lilia à Frédéric 0 mon ami! mon frère!
Calmez-vous? arrêtez? écoutez ma prière?
HORTEJTSIUS
Il se ruine! il se bal! ô comble de l'horreur!
A quoi bon, juste ciel' avoir un gouverneur? (Les épées sont tirées. Phœbée feint de s'évanouir, Lilia cl Hortensius cherchent à retenir Frédéric qui sort en menaçant ses adversaires.)