‹ Les amours du diable, opéra-féerie en quatre actes, neuf tableauxChapitre 8 sur 48 · LE JOUEUR · texte numérisé non relu

LE JOUEUR

Je les liens!

fredep.k: jouant

J'ai perdu!

Deux mille écus'

phoerée jouant

Monseigneur, je les gagne!

FRÉDÉRIC Dix mille ccus!

CnOEl'R DE JOUEURS Les voici! c'est Icnu!

fkédéric après avoir joué Destin maudit le. malheur m'accompagne, Ali jeu, comme en amour' j'ai perdu!

phoebée à Frédéric

Je vous joue Vingt mille éciiï?

FRÉDÉRIC 0 fortune! ta roue Pour moi tournera-l-cllc bien?

Vingt mille écus! c'est cher'

bortensius à Frédéric, le prenant à part

Mais nous n'avons plus rien, Si vous perdez'

un a à Frédéric Au nom de votre père, No jouez plus?

Frédéric à Lilia Bah le destin contraire Çliangi ra! tu vas voir . je liens vingt mille écus!

phoebée je la ni le dé en souriant

El monseigneur les ;i perdus lïi prise du Chœur De l'or! «le l'or! elc.

fréuéric quittant la table découragé, à Hortensias Tu las dit : adieu la richesse!

lilia le regardant Ali! dans ses yeux quelle tri lesse!

Si j'osais!

lilia montrant les bijoux qui la parent Ali! monseigneur! mon doux seigneur!

Ces bijoux qu'en pourrais je faire?

Cède croix qui louchait mon coeur. .

Et ce pieux el saint rosaire Qui peut conjurer le malheur!

Acceptez-les, mon doux seigneur!

Mon doux seigneur!

Frédéric acceptant le rosaire

Parmi tant d'offrandes si chères, Je prends ce chapelet pour me porter bonheur!

les joieurs à Frédéric Eli bien' voire revanche?

Frédéric à Horlensius

Après (oui, le malheur Uoil se lasser enfin!

HORTEtSSlCS

Que jouer? votre honneur?

FRÉDÉRIC Eli! non, parbleu' le château de me? pères! HORTENSIUS vi LILIA 0 ciel! qr.e dit-il? ô terreur!

Frédéric aux joueurs Contre tous vos trésors, mou manoir et ses terres! Jusque* à mes vassaux! en trois coup-!

« n joueur jetant les (\ds

Le premier Est pour moi1

Frédéric jouant Le second, je remporte!

(Perdant et désignant le joueur.; Vrai Dieu! sa chance est la plus forte! II gagne le dernier 1

0 destin! ô rage! Je sens, dans mon cœur, Gronder un orage Tout plein de foreur!

Quel mauvais génie, Toujours en courroux, Accable ma vie, M'abat sous ses coups!

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