‹ Les amours maudits drame en cinq actesChapitre 11 sur 43 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

Us >!<•«,.. IMÎl.fcNK. MJtXOKL. PAVITÀ,

F OBUMI, M. DK VIIHKAA. MICIIKI.K

nétàxE. Mam-reL..

ploruxi. Qu’y a-t-il?...

rwtTA. Voyez, mon onde...

rtoniAMi. hile retient à elle...

HEtfeiB, montrant Munir i. Ah! c'est lui!... rel homme !

manu. Misérabîcl. .

DtMiTHi. Monsieur Manool de Vilhenn, voici un outnge dont vous allez tue taire publiquement vos excuses.

iiAxoKL. Vive Dieu, je vous Ici présenterai au bout d'unv épée.

dimitri. ht quel droit avez-vous do prendre le parti de ces dames?

manoél. Le droit de tout homme d'honneur I DiMirni. Oda ne me parait pas suffisant. Pour me demander raison, il faudrait êtie le fils de l une ou l'epoux de l'autre.

maxofl. C'est bien, monsieur.

h. dr vjliil.xa, d port. Que veut-il faire?

manqrl, /ku à Favita. Pardonncz-raoi...

favita, de. mi'mr. Je vou* ai deviné. Manoél, faites ce que votre cœur vous conseille!

manuel, d madame (Tllarblay. Madame, je vous dénia ode la main de uiademabélle Hélène.

u B * t> iiarrlat. Ahl nous somme* perdues !

nét.è'tK. fila mère!

mat-im.. Répondez... é

dimitri. Madame vous la refuse, m«» d'harblat. C/cst vrai I Marrai. Et certes vile a raison, car ce n’est pas à vous qu'il cunvieut d'entrer dan, une famille déshonorée!,., f t/uw ccmenf général. I

néiàniL Déshonorée !... relevez doncls tête, tna mère! {A Dimitri.) Ksl-ce elle que vû.i» outragez, infâme?

tviMiTHt. Non, mademoiselle, votre mère est la plu» respectable de» femmes

nmiva. C’e*l donc moi qu'on calomnie?

niuirni. Non, vous êtes tout honneur et toute pureté.

Hlvi.fcvE. Alors...

dimitri. C'est de votre frère que je parle, itéiüaic. De mon frère?

*“ e n'il.vaïu.AT. Grèce pour elle... grâce I... elle ne sait rien, elle doit tout ignorer!?..

nii ÈM. Ce lâche 1 il Insulte les morts maintcuqitl!

dimitri. Votre frère n'est pas mort.

h.lé.xe Julian exisufl... où est-il?

dimitri. Vous voulez le savoir?

H 6 i.i» r. Parlez...

m“» d'harblat. Grèce!

- ii^Ltsm. Où est-il?...

DiMiîKt. Au bag:oc de Toulon ! {IléUue jette un eri terrible et reste debout, immobile, comme frnj,pte de la foudre .J

m®* d'hirblat. Hélène!... ma pauvre Hélène !

u. de tilhkxa, à Mannêi . Venez, mon OU...

manuel. Un instant, je vous prie.

bimTRi, à Manoél . Vous voyez bien, monsieur.

qoe vous aviez tort de me chercher querelle : on

u épouse pa« la •mur d'un forçat.

Manuel. Je vous tuerai demain, vous!

m de viuirma. Adieu, docteur, .je pense bien que tous n'allez pas garder ces femme* chez vous?

flohiam. L'homme de c»ur te. doit aux faible», le médecin s* doit aux souffrante I [Il va près « Ile Une et de madame iTHarblay.)

donc T,UMBIA ’ MâU renf * dunr * M« 80 êl, venez

matoei. Pardon, mon père... Les paroles de fét homme ont-elles rendu Hélène plus coupable? Non'... Elle n'est devenue que plus inaDirur* use! i.-l tnodizme d'Harbtay JPoui la second’ fui», madame, je vous demande U main de votre fille.

*• BE tilmexa. Mais c est de li déraison, de la folie :

mat' cl. C’est une résolution inébranlable.

plomuni. Manoél, |« pauvre mère ne vous entend pas ..

manou. Alors. Hélène, c’rst à vous que je m'adresse... Dites-moi que vous serez ma femme.

utiLvr. Oh! jamais! jamais!...

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