‹ Les amours maudits drame en cinq actesChapitre 13 sur 43 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

VALKYTI^, favita.

favita. lion ami?...

Valentin. Au secours!

Fi vit a. Prenez garde...

Valentin. Ali 1 que je suis donc bête... K z cuvezmoi, iiiidame... je m'étais assoupi e! j'av»ï» Ut cauchemar... Théramèna, ou plutôt Forfar.ta». Couvert d écaillé» <J buitres jnuiii««aritrs, rue jtoursuivail avec le briquet du pompier de service et m'a fai: dons le flanc une large blessure...

ravira. Vous êtes réveillé, maintenant...

Les UIouhs mu dits.

TALENm. Oh ! tout à fait. Dieu merci!...

Favita. Comment se trouve Manou. î

Talsxtix. Il a piut une très-mauvaise nuit, tt il a eu d'effrayantas arrêt de délire... Il parle «an* Wüf de mademoiselle Hélène, il veut la \oir, Il l'apprlle à chaque instant. . Quand Sun père cherche à le calmer, il le repousse avec force et lui jelte dei regard* qui fout peur... Moi, il me ■apporte encore un peu ; mate quand je m'approche pour le panier, il me supplie a toit basse, avec de grosses larmes, de lui amener celle qu'il aime!... Vers le malin il ett turvenu du mieux, et «-'est alors que j'ai eu la lâcheté de clore l'oeil un moment.

rama. Brave garçon, vous devez être brisé de fatigue !...

vaiextix- Oh ! je n’y pense plus... et cette pauvre madame d'Harblay ?...

Fatit*. J'ai passé la nuit près d'elle avec Hélène et mon oncle...

VAI.KNM*. Sans vous repoeerT

FaTita. Oui...

valektik. Kl vous me plaignes *... Elle est toujours très-mai ?...

pavita. Hélas!

valexiix. On craint pour sa vie?...

pavita. Je le crois! mon oncle garde son calme habituel, mais il ne parvient pa< a me cacher son inquiétude. tVcsl lui que j'admire ! Il peine à tout, il oublie son âge, il est infatigable ! Hélène serait sa sœur et madame d'Harblay sa mère, qu'il n'aurait pat pour l'une des consolations plus tendres et pour l'autre des soins plus dévoués.

valeytim. C’est la un véritable pérel (Ifontmni la porte latéral*.) J’sl bien peur, entre nous, que celui-ci n'en ait que le nom.

pavita. Je vous ai dit que le docteur pensait à tout; en voici la preuve : hier, après être resté quelques instants seul avec ia nia'adc, il a écrit une longue lettre au gouverneur, cl ce Dimitri est sans doute arrêté...

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