SCÈNE PREMIÈRE
FLORIAN!, PLUSiaons donutiqciis.
floruhi. Et maintenant, que rhsrun retourne i son poète. Voua n'arei bien eorapris, n'est-ee pat?
HUM. Oui. monsieur le docirur
»a.u*UNi. Pour «a être plu* sûr, je tais Voua
régler met instructions. Williams, il n’j a psi assez de lanternes dans res boiqueu, là, sur la gauche... illti-ninei davaniige. avec profusion, mais avec goût . je recomni mde à Conrad les pièces d'artilice; celles de l’année dernière n'oal pu trop bien marebé.
co.tiut). Il pleuvait, monsieur le docteur.
ruMtun». Don, bon, vdus ne manquer jamais d’etcutos John, vous ferez ranger le* voitures de chaque côté de la grille et en dehors. Les «ni lad js de Malte viendront bien a pied juaqo'a la maison ; mon sable ut asser Du pour leurs chaussures «le bal. F.'nnnée dernière, vous tous en souvrnri, le lourd carrosse du g.iuvemeur m'a écrasé deut plates-bandes et dépareillé une magnifique rollertion de fiihsias : je nr veut pas que re carnage r rcinunoiicr ; uiusi don'-, eu dctims de U friliti toutes les toitures. . c’csl contenu l Allez,
maintenant, allez, et j espère que. grèee k vos soins, ma fête annuelle sera aussi brillante que les autres. (Ltt tlumêtliquat t'ilvu/ncnt. Par tla tari dé Ut mauon.}