SCENE PREMIÈRE
FORFANTAS. QUELQUES MATELOTS.
forfantas. Personne sur 1s route de Marseille... Décidément mon homme est en retard...
cn MATELOT. Diten dooç, capitaine, est-ee qui notre quart n'est pas bientôt fini ?
forfantas. Troun de Ca r, je croîs que tu me questionnes !
i.r NATRLor. Dame! si seulement j'avais un uarteron de châtaignes et une poignée de fruits r mer à me mettre sous la dent., bis'oire de vider une bonne bouteille de lamalgue ; mais j'ai beau regarder, pas un cabaret, pas une réserve, pas même une cantine.-.
Fiihfantas, A part. Est-ce qu'il y aurait contreordre?... Non, j aurais été prévenu.
IK matelot. Une idée, camarade»! enfonçons la porte de celle baraque, et demandons poliment au propriétaire le chemin de sa cave.
Tous. Oui! ouil
forfantas Troun de l'air, je caste d’un coup de soulier la mâchoire au premier gueuiard qui approchera, (Au Matelot.) Ne sais-tu pat, imbécile, que c’est la maison du particulier auquel nous aurons affaire. •
i.f mitelot. Dame! non, je n’en savais rten... Ah’ c’est égal, je suis rudement altéré, le dernier mistral ui‘a donné une soif qui dura encore.
forfantas. Je comprends la soif, et je Ut plains .. Chique pluf fort pour patienter.
le matelot. Capitaine?
foefantas. Eh bien?...
le matelot. Lamez-mol courir jusqu’à noire canot qui est amarré la-bas derrière le Hocher Blanc, et j’en rapporterai un vieux reste de tafia.
porfantas. Oo ne bouge jpas d’id, troun de l’air.
i.k matelot , Ab J cependant... capitaine...
{Tumulte.} r