‹ Les amours maudits drame en cinq actesChapitre 27 sur 43 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Le» Même*. MANOEL, FLORIANI.

Hélène. Msnoêl!... Docteur!...

elohiani. .Vou* le toye», ma chère belle, ou vous le ramène, cl iJ a de longs récil* à vou* faire. — Nous sommes deux importuns, madame ma nièce; laisaons-les tout entier* à la joie do retour.

manuel. Monsieur Floriani, les paroles du vieillard el du sage sont toujours agréables à Dieu qui les inspire. Or demande une bénédiction dans une douleur suprême, à l'heure d'un adieu ; moi je tous la demande dan* la joie, dan* l'capoirl...

Fi.om ami Seigneur, Dieu de pardon et de clémence, prend* à merci le couple pur de cette pauvre maison! Fais qu'il puisse bientôt avouer c'cvant le inonde une union que ni l'intérét ni la dél aurhr n'oat formée, et que l’adullere ne touillera jamais 1...

iirlène. Favita I pnissé-je vous rendre un jour tout ce que vous faites pour mol.

fatita. Soyez heureuse, Hélène, et je tous tiens quitte...

Floriani. Allons, viens, Favita; demain j’ensbr*»icrai Marie, et je la ferai sauter sur mes ge- ; - noua. — A demain, me* enfants, à demain...

Les .(Mours M.u dits.

Ntvosi,. Qui êtes-vous?

loua». Bonsoir, me soeur...

manoel. Hélène I

IV Lia N. Me* compliments, monsieur, vous êtes W «ii oul ° won beau-frère... Mon Diru! oui, me voilà en personne, Julian Benal... Comme vous roe recevez froidement .. voua ne médites rien... E»t-ce mon costume qui tou* surprend , el vous atirndiez-voMs par hasard à me voir revenir d’oujpe-tombe équipé a la Louis XlVî Mais, paliombleu! quand on est homme de goût, on ne perd nulle part les bonnes traditions de la mode! Mon premier soin d'homme libre a été d acheter do la batiste, des gants de Suède, des bottes vernies; et si je rantre aujourd'hui dans le monde, c’est pour eu faire le plus bel ornement, comme en ce matin printanier de mon existence où j'étais . lu le le rappelles, le Benjamin de madame ma mère.

utft.âvi. Malheureux ! oubliez-vous qu’elle est morte? ^

JttLUX. Morte... c'est vrail... Tu ne t'étonnes pas sans doute, ma sœur, que je choisisse ta mai- . son de préférence à toute autre!

iiélène. Savez-vous ce que vous êtes venu faire ici?

JUI.U*. Mais, chère sœur, je suis venu cher* ! cher un asile. 1 1

uli è.ne. Vous êtes venu briser ma dernière espérance et me porter le coup mortel!

JOtux. Moll

minoel, à Hélène. Calme-tol. (A Julian.) Mon sieur .'

Julian. Le bcaq cavalier! Je te félicite de ton choix!

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