SCÈNE VI
Les MftRtrs, JULIAN, DIMITRI, FO U FAN TAS, Matelots.
ntwrrni, A monsieur de FiHiena. Eh bien, monsieur?
u. de vilhena. Capitaine ?
forfantas. Excellence?
u. de vilhena. Vous aurez pour monsieur Manoél de Yilbena tous les égard» qui lui *ont dus.
porfantas. Troua de l'air, il sera comme un coq en pâle sur {c Platon.
juiiAR. lio ! voire eicellence peut se fiera l’ami Forfait las I
n. de viuiRNA, à Himitri. Quel e»t cet bomme ?
■■îuirni Un «Je* noires 1 C’est le meilleur de tous que je lie» en réserve.
JUUAN. Mon Dieu, oui, nmusieur, je suis comme un de res bons hommes a langue rouge et dentelée qu'on enferme dans le* tabatières: Diniitn n'a pas encore lâché le ressort. [U. de Tilhtna s’éloigne are* Iriiteue.)
porpantas. On approche...
marrai. C’eU Manoél. [Mouvement des nwisloti. j Tout beau, mes braves... il n'est pas seul. . N attaquons pis... Laissons-le entrer dans la
maison ..
poepavtvs Mai* s'il n'allait pas ressortir!.,.
DIMITRI, d Julian. Vous comprend?
mu*. Pardfeu! ou mettra le furet dan* le terrier. Le furet, c'eut mol.
MWTftr Cachez- vl> u s maintenant, et attendez le signal. (//• rentrent d gauche.}
Hélène. Oui , chère fille, ta vue a séché me* larmes ; elle m'a rendu tout le courage que ta faiblesse exige de moi t...
ravira. Hélène, le Voici. (Afanoêl entre avec le docteur Floriani.)