SCÈNE IV
Lu Même*. JULIAN, MANOEL.
julian. Arrêtez... c'est à moi de le ramener!... Par ici, moniteur, par ici...
manokl. Hélène! (lit tt ysltent dans les bras l'un de l'autre.)
mhfcvg. Ah! merci, Julian T (If. de Vilhena tend uns num à Uanoe l, «I de l’autre cache ter larmes.)
julian. Réconciliés I... Hélène, le seul obsude a ton repos, a ton bonheur, a l’avenir de la fille, c’était moi! Je vai* disparaître pour toujours ! iiélIvi. Ou vas-tu?
julian. C'est mon secret.
iièlIne. Oh! jure-moi, du moins, que tu n'âltenteras pas à la vie !
jl'iian. Je te le jure. (A part.) Ce sera l'affaire du fiiuon.
iiklève. C'est que, vols- tu, Julian, le suicide est une chose impie!
manoel. La suicide?
URL Ane. Eh bien ! oui... je suis empoisonnée! Tou*. Empoisonnée!
jurun. Ma teeur!
a. de vii.hena. SeC'ïurer-la. Florioni, sauvez-la. hRi ènk. Le docteur sait bien que tout serait inutile.
m. DE vilhena. Vive*, Hélène, vive*! Je n'al plus Lt mrnare zut lèvres et la colère «la % les veut. Mon orguril est a jamais brisé, et je courbe le front devant vous!
Hélène. U est trop tard!
juiian. Trop lard I Hélène, prie notre uièrc de me pardonner !
msnoel. Mais eVst horrible!...
Hélène. Écoule . mon Manoêl , et sois dément pour moi, mon loyal compagnon de malheur, mon appifi constant, mon unique, mon immense amour!... J’avais perdu la tête!... Je uie croyais a jamais sépsrée de loi, de ma fille, re bandit me menaçait... Alors j'ai voulu mourir, et je meurs! O dieu de mon emur, je suis punie. .. sois beureut !
manokl. Être heureux sans toi. mon Hélène, ma vie, mon espérance ; il faudrait pour cela ne t’avoir jamais aimée! Obi dis.moi que tu vivras!
héi Ane. Ami, rien n» peut me sauver ; mais réchauffe-moi dans tes bras... C'est le froid de la nuit qui me glace le roear... Je suis mieut ainsi... Reporte tout Ion amour sur notre fille, sur ma douce Marie que je ne peut embrasser I... {Entre l’dierUn portant l'enfant endormi.)