SCÈNE V
Les Mêmes , VALENTIN.
Valentin. Voilà l’enfant, madame...
iiélêne. Ma fille! Donnez, donnez... Avoir de-
viné cela; oh I voua ivez bien ta fénie du court Comme elle dort. . Pauvre ange ! Laisse* Marie sur mes genoui, et oe me l'ôtei que quand tout sera fini... Manoél, U main, la chère main... Adieu, adieu... (Sa tête se renverse en arriére.)
manoel, lomAont à genoux. Hélène I
JULIAN, à part. Morte! (On entend un coup de canon.) Le signal ! Je retourne à bord du Pluton prendre la place de Manoel. Ifl t'éloigne.)
Valentin , à part. Ma carrière eat brisée... Ad ie a au théâtre... %
FioiM «ni. à If. de Vilhena. Eh bien! monsieur, Is pauvre femme a-t-elle épuisé toutes les angoisses de l’agonie, tou* les déchirements suprêmes? A-t-elle atser cruellement etpié le crime d'uu autre?
u. de vii.her*. Oh! je donnerais ma Tic pour la sienne I
FLoaiixi. Voila une bonne parole ! El ie reii prde le Seigneur de m'avoir choisi pour ministre d 3 sa clémence!
MANOU. Docteur?
pavita. Mon oocle?
M. OE VILHENA. Qüé dÜM-YOUS ?
flomani. Je disque le poison qui luijut donné par moi «Un» la prévision d'un suicide ne prmva 1 pas U tuer, et que ce u'est pas la mort, nsri le sommeil !
tous. Vivante!
flomani. Dans huit jours. Manoêl, vous parlire* avec votre femme pour Batavia. Kevite et moi, nous retournons a MaLc retrouver nos fleurs...
pavita. El no» pauvres!
pi obii am , à M. de Vilhena. Perez-voul roule Avec nous?
m. de vilhena. Mol, je suivrai mes enfants | flomani. Vos deut mains, mon noble ami!
manoel. Vivante! Oh! tenez, douleur, je doute encore, je tremble... Une preuve, docteur... une preuve!
flomani, montrant Utline. Voyexl
manoel. Oui... elle vient de sourire, ses lèvres •’sotr'ouvrenl...
Hélène. Manoêl! Marie I .
manokl. Abl je croit maintenant!...
FLOMANI. Elle rêve de ce bonheur qui sert demain une réalité...
julian. à pari, gravissant les rocAer*. Sol» heureuse, ma saur! (Deuxième coup de canon.) Moi, je vais mourir I...
v. t Lun ti n, pleurant de foie. Vivante I... Je pourrai doue encore jouer Ica comiques I
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