L'ORIGINE DES MUSSET
Une tradition de famille, recueillie par Paul de Musset dans la biographie de son frère \ veut que la famille du poète soit originaire du duché de Bar. Près de Bar-le-Duc en
1. « La famille de Musset, originaire du duché de Bar, vint s'établir à Blois et à Vendôme au xv*^ siècle, vers l'époque du siège d'Orléans. » Paul de Musset Biographie cV Alfred de Musset, édit. in-12, p. 5. On notera, dans cette phrase, la timide allusion à Jeanne d'Arc, dont nous aurons à nous occuper plus loin. Ailleurs, Paul de Musset, parle d'un Colin de Musset « poète et musicien » contemporain et ami de Thibaut, comte de Champagne. Ce trouvère champenois, dont le nom s'orthographie Muset, ne saurait être lorrain ; le cousinage par similitude de nom est trop facile pour être pris au sérieux et j'ai bien peur que Paul de Musset ne l'ait revendiqué que parce qu'il était poète.
effet, se trouve le village de Mussey qui a donné son nom à une famille de Mussey dont on trouve des représentants dans l'armée que commandait Jeanne d'Arc. La même tradition veut qu'après la bataille de Patay pour les récompenser de la bravoure qu'ils y avaient témoignée, on leur donna des terres dans le pays de Vendômois et ils y auraient fait souche de la maison de Musset.
11 n'y a qu'un obstacle à la véracité de cette tradition — obstacle capital en matière d'histoire nobiliaire — c'est que la famille lorraine de Mussey a des armes différentes de celles de la famille vendômoise de Musset.
11 est beaucoup plus probable que les Musset qui tireraient leur nom du nom bas-latin d'un oiseau de proie, sorte d'épervier, miiscetus^ d'où par corruption et adoucissement on a faitémouchet, sortirent de la masse obscure du peuple et s'élevèrent peu à peu à la bourgeoisie.
La nature de leurs armoiries, lorsqu'ils en eurent, semble fortifier cette hypothèse onomastique, car elles étaient : (Tazur à un
epervier (fo/\ chaperonné, longé et perché fie gueules^.
Le premier Musset que l'on renconlre est un légiste : Simon Musset, licencié es lois, en 1461, conseiller de M^'' le duc d'Orléans, aux gages de trente livres tournois par an' ;
1. M. Jean Marlelliére iiui sest occupé avec beaucoup d'originalité, de bon sens et d'érudition des questions d'histoire vendômoise, remarque, bien que n'avant jamais appartenu à la famille qui nous occupe, un château des Musset, dans le Dunois ^commune de Bullou] ; or c'est dans le Dunois, à la pointe sud de la Forêt de 3Iarchenoir, sur le territoire de la paroisse de Briou que le premier Musset est possessionné (fiet's de lEtang et de la Maison-Forl). Le nom était donc, sinon très commun, du moins employé dans cette région, et on peut bien admettre, par une hypothèse qui n'a rien d'excessif, que cette région fut le paj's d'origine de la famille, alors qu'elle n'avait pas d'histoire. Le Dunois touche au Vendômois, où, par alliance, les Musset furent possessionnés et au Blaisois, où leurs fonctions les attiraient.
J'aurai souvent à citer les ouvrages de M. Jean Martellière auxquels j'ai fait pas mal d'emprunts : La Bonne- Aventure du gué du Loir. Ses propriétaires, ses hôtes. Vendôme, imp. Villetle, 1907 ; Origines vendùmoises de Poètes et de Rois. La Flèche, irap. Besnier. 1908 ; Les racines vendômoises de la maison de Musset. La Flèche, id., 1910.
2. Simon Musset, licencié es-loix, conseiller de Monsieur le duc d'Orléans, confesse avoir reçu de Jehan Viart, receveur ordinaire des finances du duc à Blois. la somme de trente livres tournois pour mes gaiges dus à la saint- Jehan-Baptiste dernière passée, à cause dudit office de conseiller. 13 novembre lo02. Bib. Nat., Pièces originales, 28368, dossier 47439.
lieutenant général de M'" le gouverneur et bailli de Blois de 1471 au 19 février 1505, date à laquelle il résigna ses offices entre les mains de son fils Denis. En 1455, il est un des élus choisis pour le gouvernement des affaires municipales; en 1456, le duc d'Orléans lui confie différentes missions, notamment à Asti '. Dans les généalogies, il est qualifié seigneur de la Maison-Fort et de l'Etang. Il s'intitule aussi seigneur de la Courtoisie ; mais cette terre lui vient de sa femme Jeanne de Donnas, dame de la Courtoisie, qui la tient de sa mère Jeanne de Villebresme , femme d'André de Donnas, chambellan du roi".
Simon suivait le chemin par où l'on parvient à la noblesse : l'acquisition ou la possession de fiefs nobles qui emportaient le privilège nobiliaire. C'est ainsi qu'en 1479 (:22 mars), François comte de Longueville,
i. De Croij, Cartulaire de la ville de Blois, p. 392.
2. Les Villebresme s'allient aux Ilurault, au xiv'^ siècle; dans leur descendance se rencontrent le maréchal de llochambeau et le fondateur du Figaro moderne, Villemessant. Par cette alliance, s'établit le cousinage du général de la guerre de l'indépendance avec les Musset.
reconnaît que Simon avait des droits d'usage noble dans la forêt de Marchenoir, à cause de ses fiefs et seigneuries ; sans doute la Courtoisie, qui est située en la paroisse de Saint- Léonard en Marchenoir y était pour quelque chose. A ces privilèges de possession s'ajoutaient les privilèges de fonctions : Marie de Clèves, le 7 avril 1480, le fait comprendre, en raison de ses charges, dans l'exemption du ban et de l'arrière-ban.
Il mourut avant le 22 mai 1511, laissant le fils qu'il avait pourvu de ses offices encore mineur, puisqu'à cette date, sa mère, Jeanne de Musset, reçoit un aveu, au nom de son enfant, en raison du fief de la Courtoisie.
Denis, aussi licencié es lois, conseiller du duc d'Orléans, aux gages décent sols, lieutenant général du même prince jusqu'en 1534, ajoute, à partir du nouveau siècle, un autre fief à ceux de la famille : le fief de la Rousselière.
Reçu à l'aveu de ses biens par Jeanne, duchesse de Longueville, le 15 juillet 1522, il s'éleva en considération ; en 1512, il est con-
seiller du roi. Blois adopte définitivement la famille, qui jusqu'alors ne semblait pas y être établie. En 1476, Simon reçoit un don pour c( faire bâtir et édifier sa maison » à Blois ^; Denis mérita des éloges et une gratification pour avoir combattu la peste de 1511 et il participa à l'assemblée des trois états de 1533, à Blois, où Ton rédigea la Coutume.
Il fut marié deux fois. En premières noces, il avait épousé une cousine, Marie de Yillebresme, fille de Macé de Villebresme, maître d'bôtel de Marie de Clèves, mère de Louis XII, gouverneur de Chambord de 1478 à 1503, ambassadeur à Rome en 1517, et il en eut une fille Marguerite de Musset, mariée en 1497 k Salmon de Bombelles, chevalier-seigneur de Martignan.
Il convola avec Marguerite Cueillet ou Cueillette, fille de Jean Cueillet, écuyer, seigneur de Freschines et de Gesvres, dont il eut sept enfants.
A partir de ce moment, la famille Musset,
i. De Croj. Loc. cit.
dont la descendance se suivait simple, va se ramifier.
Sur ces sept enfants, Denis eut cinq filles et deux fils.
Marie, l'aînée, n'eut pas d'histoire. Jeanne, épousa Denis Poillot, président au parlement de Paris, dont la fille se maria d'abord avec Charles Clutin, puis avec Jean de la Palu. Florimonde, la troisième, n'a pas laissé de trace ; Catherine, la quatrième, prit pour époux Tristan Langlois, seigneur d'Izy et de la Maison-I^rt de l'Étang- ; Marguerite, la dernière, par son mariage avec Denis Viart, sieur de la Chesnaye donna naissance à une famille, où il n'y eut que des filles.
Des deux fils, le puîné, André, seigneur de la Courtoisie fut d'église. On le voit successivement prieur de Saint-Lazare-les-Blois, puis doyen de l'église d'Orléans en 1571 '. Il mourut dans cette ville le 16 août 1580.
i. Cet Andi'é, « sieur de la Courtoisye », délivre, à Blois, le 15 mai 1570, un reçu pour « quartier de 90 livres tournois de rentes à prendre sur le droit de gabelle ».
Bib. Nat. dllozier, pièces originales, 28568, dossier 47.439.
L'aîné Claude, continua les fonctions familiales. Licencié es lois, conseiller du roi, lieutenant général des bailliage et gouvernement de Blois, il est de plus sieur de la Rousselière, du grand et du petit Lude. Il mourut vers 1559, ayant cédé une part de la Courtoisie, qui rentrera plus tard dans la famille, à son frère André, mais ayant augmenté les biens patrimoniaux d'une rente de 90 livres tournois sur les magasins à sel, ensuite sur la gabelle de Blois.
Le 8 février 1537, il avait épousé Marie Girard de Salmet, fille de Nicolas Girard de Salmet, seigneur de la Bonne-Aventure. Il mourut avant 1559 laissant aux siens deux fiefs : la Courtoisie et la Bonne- Aventure, dont les. noms servirent d'élément à la devise de la maison : « Courtoisie, bonne aventure aux preus, » ou « aux preuses ^) (la chose est discutable) \
1. Si l'on rencontre sur les ex-libris de la famille la devise « Courtoisie ; Bonne-Aventure » (ce qui est une preuve iï défaut des cachets dont les Musset se servirent) ; je n'ai rencontré nulle part, sauf dans d'Hozier (ce qui, sans actes dans les pièces originales ou dans les dossiers,
La Courtoisie venait de la femme de Denis Musset; la Bonnaventure, qui joua un certain rôle dans Thistoire des Musset, échut à la maison par un autre mariage. Les femmes aidaient la maison à grandir.
Là est le centre de la famille pendant deux siècles.
En quittant Vendôme, le Loir aux eaux vertes file le long des coteaux de Saint-André^ troués d'habitations et de souterrains antéhistoriques, profond et rapide. Avant de reprendre sa marche vers l'ouest, il décrit, ayant pour sommet l'embouchure de la claire rivière du Boulon, une boucle immense, enserrant la plaine que domine Thoré.
ne signifie pas grand'chose) les deux mots aux preux ou aux preuses.
Courloisie, Bonne-Aventure, c'est un cri qui réunit une double vraisemblance : deux noms de terres possédées et une sorte de devise parlante bien en situation pour des gens qui, en vrai fils de France, ne devaient point dédaigner la femme et qui se poussaient si délibérément. Courtoisie, Bonne-Aventure aux preux peut donc avoir un sens. Courtoisie, Bonne-Aventure aux preuses ne peut se comprendre qu'avec rallusion à une parenté avec Jeanne d'Arc que je discuterai plus loin, car il n'y eut aucune héroïne dans la famille.
Le lit du Loir, au moment du confluent du Boulon et d'autres ruisseaux, s'élargit; le courant s'apaise, le fond s'exhausse et au milieu d'herbes, de joncs, de plantes d'eau, un gué s'ouvre : le seul de la contrée : le gué du Loir, près duquel un village est né. Ceci seul dénote son importance. 11 y a cinquante-trois ans on l'utilisait encore. Jadis c'était le seul passage par où le Haut Vendômois se trouvait être en communication avec le reste du pays. Limite des Cénomans et des Carnutes ; frontière du diocèse du Mans et de celui de Chartres, la possession de ce gué fut toujours âprement disputée; les Anglais, en 1421, y subirent une cruelle défaite et on s'y battit en 1870.
Sur la rive droite du Boulon, face à ce gué, en amont duquel babillaient les moulins de la Hoterye, se trouve la Bonne-Aventure, fief qui appartint successivement à Le Guaynier, le médecin de Louis XII (1501) ; puis passa, en 1518, vendue par la fille du médecin, à un marchand, Pierre Vie, de la paroisse voisine de Lunav ; en 1533, nouvelle mutation et la
LCS ANCÊTRES DALFRED DE MUSSET 13
Bonne-Aventuredevientlapropriétéde « noble homme Nycollas Girard », Girard de Salmet, vicomte de Valogne, disent les généalogies.
Avant de s'établira Blois, d'où il était peutêtre originaire, mais où il habitait, paroisse Saint-Soulaine, et d'acheter dans le Vendômois la Bonne-Aventure, dans FAnjou la seigneurie de Chalonge, mouvante du château d'Angers, Nicolas Girard avait été «barbier et valet de chambre du roi ». Ainsi le qualilie une remise que lui fait le roi, sous le nom de Salmet, des droits seigneuriaux dus à la couronne en raison de ses acquisitions ^ Son fils, Jean Salmet, obtient de son suzerain, roi de Navarre et duc de Vendôme, par acte daté d'Eauze, le ^6 juin 1579, l'autorisation de « faire construire et édifier à la Bonne-Aventure, un pont-levis au lieu plus propre et convenable que bon luy semblera ». Les temps étaient troubles et il était bon de prendre quelques sûretés. En 1589, le 3 juin, nouvelles
i. Saint-Germain-en-l^aye, 30 mars 1533 (v. st.) ap. Cat. des Actes de François I-^"", t. II, n'^ 6960, cité par JeanMartelIière. La Bonne-Aventure du Gué-du-Loir, p. 29.
14 LES A^XÊTRES d' ALFRED DE MUSSET
précautions prises contre les troupes qui battaient l'estrade par les possesseurs du château, qui obtiennent de Henri lli l'exemption, pour la Bonne-Aventure, du logement des gens de guerre, de leur train et de leurs bagages.
En 1601, par suite de la mort de Marie Girard, la Bonne-Aventure appartint entièrement aux Musset^ et une des branches de la famille en porta le nom.
C'était une grande maison, posée en équerre, close de murs, fortifiée aux quatre coins de tours rondes, coiffées d'ardoises et percées de meurtrières. Contre la clôture regardant le midi, s'étendaient les communs.
Aujourd'hui ce n'est plus qu'une ruine ; le domaine qui n'a jamais été considérable est
1. La Bonne-Aventure fut vendue, par acte du 31 mars 1847, par la veuve et les trois enfants de Victor de Musset, Paul, Alfred et Hermine, à Gervais-Hippoljte Renard, régisseur de biens, moyennant 110.000 francs.
Renard la vendit, à son tour, en 18o3, à M. et M"° de la Marlîer de Taillevis de Jupeaux, qui la donnèrent en dot, à leur fille, épousant M. de Sachv, Tannée suivante. Elle léchangea, en 1869, avec M""' V*^ Crosnier, contre la lerre de l'Epau et la Bonne-Aventure fut adjugée, le 4 décembre 1869, à M. Hème-Chaufournais qui la possède encore.
-Martellière, loc. cit., 38.
réduit à quelques terres, avoisinant la clôture. Une des tours qui figurent dans le dessin qu'en fit Alfred de Musset, jeune homme, en 182:2, a été abattue ; la grande porte a été doublée d'une porte basse, pratiquée dans l'épaisseur des murs. Dans l'intérieur de la maison, les plafonds s'effondrent, laissant la vue aller des salles du bas aux poutres de la toiture. Aux fenêtres, plus de carreaux ; le lierre envahissant la fenêtre delà chambre où tant de femmes des Musset brodèrent, font un mur de verdure tenace, en place des carreaux brisés. Lss communs ont leurs toitures pliant sous le poids de tuiles trop lourdes pour des poutres vermoulues. Les vides des croisées sont masqués par des « pavois », cibles en bois percées des balles que les vainqueurs des tirs locaux emportent comme trophée, et, dans la cour, une cloche fleurdelisée, sous le vert-de-gris qui ronge son bronze, attend la hotte du chiffonnier.
Çà et là des traces d'anciennes et luxueuses constructions ; dans une arrière-cuisine, un office, qui sert aujourd'hui de cave, des pla-
fonds à la française, laissent à la lueur d'une allumelte apparaître de fugitives peintures à la détrempe ; le bel escalier aux pilastres de cœur de chêne tourné est veuf des ais de ses paliers ; dans la cour intérieure, des fenêtres à meneaux bouchés de torchis et de chaux ; partout l'abandon et la décrépitude. Aux murs de la façade regardant le Boulon, la trace des balles prussiennes qui s'écrasèrent sur les moellons du mur, pendant le terrible hiver; et si l'on cherchait bien dans la maison, devenue logis de paysan, derrière les sacs de graines, les boisseaux de blé ou les bottes de paille, on trouverait quelque mauser, ramassé, non loin, près des murs que respectèrent les gens d'armes des guerres de religion. Quand elle était vivante, la Bonne- Aventure devait avoir grand air ; l'air un peu des sévères demeures datant de l'époque où l'on était obligé de se garder. Aujourd'hui, elle est lugubre; les grands arbres, qui ont poussé à l'aventure, — et la mélancolie d'une journée d'automne pendant laquelle je l'ai vue — lui font un cortège de tristesse.
LES AN'CÊTRES d' ALFRED DE MUSSET 17
La demeure n'avait rien de luxueux, rien de particulièrement élégant dans une région où les moindres maisons (à Lunay par exemple) sont sculptées et ornées ; on devine, à de certains restes, toutefois, qu'il y eut, jadis quelque recherche dans l'ornementation. L'arc de la grande porte est sculpté en feuilles de houx ; un autre arc aussi fleuri de plantes de pierres, — la porte de la chapelle, dit-on — cache la blancheur de la pierre qui devient fruste derrière l'amoncellement de fagots ménagers.
On en sort avec un serrement de cœur, tant on voudrait, par amour pour le génie de l'un des siens, voir la maison où les Musset grandirent et d'où ils essaimèrent, garder la dignité des demeures historiques. Mais, à l'heure où tant de reliques disparaissent devant l'impitoyable àpreté des besoins ou la sauvage ligne droite des ingénieurs pour qui rien n'est plus beau qu'une voie de chemin de fer, il faut s'estimer heureux que cette Bonne-Aventure du gué du Loir, si misérable qu'elle soit,
subsiste encore et puisse nous parler du passé.
Marie Girard de Salmet apporta donc l'espérance de ce bien dans la famille de Musset, lorsqu'elle épousa en 1537 Claude de Musset.
Leur mariage fut fécond : six enfants en naquirent : trois fils : Claude, licencié es lois, mort non marié, peu après son frère ; Guillaume qui devint le chef de la famille ; Pierre seigneur d'Ozouer, commissaire des guerres à la suite du duc de Longueville au gouvernement de Picardie, puis trésorier des finances à Caen, mort non marié en 1582 '. Trois filles : Marie, dame de Montrouveau, du Mesnil, delà Courtoisie, morte sans union, à Blois en 16i21 ; Claude', mariée le 23 juin
1. Pierre Musset, sieur dOzouer, commissaire ordinaire des guerres, donneen lo71, en 1574, en 1379, quittance des quartiers de ses appointements.
Bib. Nat. d'Hozier, Pièces originales, 28568. dossier47439.