Scché, loc. cit., p
manquaient pour rendre présentable, le volume des Contes d'Espagne el d Italie ? Je le crois au ton de la lettre qu'en janvier 1830 ' il adressa à son oncle le secrétaire-général Guyot en lui envoyant son ouvrage.
« Je t'envoie, mon cher oncle, ces poèmes dont tu as entendu une partie. Lire et entendre sont deux, comme tu sais ; mais tu ne seras pas pour eux plus sincère que moi et je le demande toute la franchise possible. »
Venant tout de suite aux critiques qui, probablement, avaient déjà été formulées de vive voix, il les récapitule, disant : « Je te demande grâce pour les phrases contournées ; je m'en crois revenu. Tu verras des rimes faibles ; j'ai eu un but en les faisant, et sais à quoi m'en tenir sur leur compte ; mais il était important de se distinguer de cette école r'imeuse qui a voulu reconstruire et ne s'est adressée qu'à la forme, croyant rebâtir en replâtrant...
« Quant aux rythmes brisés des vers, je pense