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I. Les strophes XXI I ù XLI de Mardoche

i88 LES ANCÊTRES d' ALFRED DE MUSSET

encore jusqu'à me faire aimer Racine \ « Adieu donc, mon bon oncle. Aime-moi toujours et crois que je te le rends du meilleur de mon cœur. Je n'ai qu'un regret, c'est de ne l'avoir pas auprès de moi pour me servir de guide et d'ami". »

« Si l'on tentait de séparer la part de la réalité de ce qui appartient à Tart ou aux besoins delà cause, on verrait bientôt, écrit Paul de Musset en parlant de la Confession, que ce travail est impossible et, quand même on en

ï. Rapprocher de celte phrase de la lettre, cette phrase ' de la préface : « Le moule de Racine a été brisé ; c'est là le principal grief. »

2. La lecture de Mardoclie faite à la lumière de cette lettre et de ce que l'on sait sur l'orgueil de la famille Musset à pouvoir se réclamer de .leanne d'Arc, prouve que ■ dans ce poème, qui. par tant de points, sent la gageure, Alfred de Musset a tiré bien des traits de son propre fond.

Bornez-vous à savoir qu'il avait la Piicelle D'Orléans pour aïeule en ligne maternelle.

A peine

Le spleen le prenait-il quatre fois par semaine. Pour ses moments perdus, il les donnait parfois A l'art mystérieux de chaîner par la voix (a). Les Muscs visitaient sa demeure cacliéc, Et quoiqu'il fît rimer idée avec fâchée On le lisait

o) Souligné dans le texte ; cvidcnlc cilalion.

EX-LIBRIS DE LOUIS-FRANÇOlS DE MUSSET-COGNERS

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