Cité par Blondeau
2. Maugars. Response faite à un curieux sur le stentimenl de la musique d'Italie, escrite à Rome le 1^^ octobre 1639.
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•Ic.iii Houssc.Mi ('(uislalc rii.ihilcU'î des An<.^I,iis .sur In viole cl (Iccl.irc .'uissi (|iriis sont redevables (l(i sa connaissance aux llalicns :
« Cependanl il l'aiiL avoiier, dil-il, (|ue la viole paroil un iïislniment assez nouveau en France, parce qu'il y a peu de Icinps (pi'clh^ y est estimée. Elle a passé des Italiens aux Anglois, qui ont commencé les premiers à composer et à jouer des pièces d'harmonies sur la viole, et qui en ont porté la connoissance dans les autres royaumes'. »
Simpson fit paraître une méthode de viole, à Londres, en 1059^; il était très renommé comme joueur et compositeur. John Jenkins, son contemporain, acquit aussi une grande réputation. La méthode de viole de Playford parut en 1700; elle est très remarquable. Ces maîtres furent les dernières célébrités de la viole en Angleterre, car, là comme ailleurs, le violon remplaça bientôt les violes dans la faveur du public.
Mentionnons toutefois Thomas Britton, le modeste et célèbre charbonnier, qui, après avoir parcouru les rues de Londres avec un sac de charbon sur les épaules, se délassait en jouant de la basse de viole. Cet amateur érudit organisa des concerts dans son arrière-boutique, à Londres, en 1678, auxquels prirent part les j)lus grands artistes de l'époque, ayant comme auditeurs les membres de l'aristocratie anglaise. C'était à peu près l'équivalent des soirées actuelles de La trompette, organisées par M. E Lemoine ; seulement, au lieu d'être données dans une salle spacieuse, les auditions avaient lieu dans une soupente; et le coté piquant, c'est que