ORPHÉE LE CHARMANT ET EURYDICE LA B !■ L L E
D'après une ancienne estampe (xvii*" siècle)
jusqu'à la fin du xvin' siècle, et qui l'est encore en Angleterre. Tous les grands compositeurs ont écrit des gigues :
I^-icli, I>.uiM'.ni, ( ioiipcrin, de. De plus, I;i i,n<^ni(', ni\ pns (''lé s.iiis inlliiciicr sur \;\ civalioii de corlnincs locutions popiil;iii-(»s, coniinc crllcs-ci : <iiijiici\ couiii", s.'uilcr, fr^irihadcr; ///////r, lille unie, vi\(', (\ij^i'ill;ii'(l<' '. De sorte fjuc la ;^i^iie iTa pas rir senlcmciil iiii insl l'iiincnt de Fiiiisi(pie fort appréc'ié, de son Icmps, pour la i^aih'- et rciitraiii (ju'cdie a|)portait; mais oïl peut aussi la considérer comme la marrainfî de nos modernes (/if/olptlo'i.