Glossar'mm, au mol «< Monochordum
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mciil (lil siii* \a [:\\Ac de irsonancc, csl londiio, une loiigiio corde à hoynux (iiTon l'nil \il)r('i' p.ir le moyen (Tim nrelnît r.iil av(M* (l(»s Clins de cheval enduits de colophane (Juehjnesnns ajonleni nn<' seconde eorde plus courte de moitié rpie \i\ première, alin de renforcer celle-ci |)ar son octave ai<^nië. Cet instrument doit (Mre fort anci<'n. Les musiciens and)ulants en jouent dans 1 rues. L'extrémité pointue, où sont chevilles, est appuyée contre la po Ti^xécutant; l'extrémité triangulaire est placée en avant du musicien. On soutient l'instrument de la main gauche, et l'on effleure légèrement les cordes avec le pouce de la même main.
La main droite fait manœuvrer Tarchet '. »
Le même auteur dit encore :
(( Le son en est plus agréable de loin que de près. »
On vient de voir que cet instrument n'était pas toujours monté que d'une seule corde; il portait alors les noms de dicorde ou de tricorde, selon qu'il en avait deux ou trois.
La charmante peinture murale, du xiv*' siècle, représentant des sirènes musiciennes, qui était dans la tour de l'ancien évêché de Beauvais (dont la gravure est placée en tête de ce chapitre), nous montre un exemple d'un très élégant dicorde. Comme on n'y voit pas d'archet, on peut se demander s'il était à cordes pincées ou frottées.
DICORDE
Manuscrit de Froissard (xvf siècle.)