‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle, les luthiers et les fabricants d'archets;Chapitre 131 sur 181 · CHARLES BRUGÈRE PARIS · texte numérisé non relu

CHARLES BRUGÈRE PARIS

A part M. Gustave Bernardel. il est un des rares luthiers

parisiens qui construisenl des contrebasses. V-oici sa nouvelle étiquette :

Charles ©RUGÉRE <g^T

Il fiue du Faut Riissonnière 11 "S"~~—^'*N

Brugère (François). — Mirecourt, IS22 \ 1874. Frère de Charles Brugère. Guitares, violoncelles et contrebasses de lionne facture. Il avait travaillé assez longtemps chez les frères Silvestre, à Lyon.

Brugère (Mai.aki.ifJ. — Marseille, 1890-1895. Fils aîné du précédent. Après avoir travaillé à Paris el à Lille, il s'était établi à Marseille, où il est mort en I89o :

Brugère IftALAKora

Eue Vacon, 43, MARSEILLE: —

Ses deux frères, Michel el Joseph Brugère, également luthiers, ne se sont pas installés à leur compte.

Bl'tiioo. — Mirecourt, xix siècle. Bon ouvrier luthier de J.-B. Vuillaumc, à Paris, qui lit quelques violons marqués à sou nom, avant de fonder une manufacture d'instru ments à cordes qui devinl plus lard la maison Thibouville- Lamy, dirigée aujourd'hui par M. ^.coulon.

Gabresy. — Bruni, qui inventoria un violoncelle de cel auteur daté de 1725, ne <lil pas dans quelle ville il travaillait.

1. M. Morand est le client pour lequel il III le violon portanl le n° 10

Cabroly. — Toulouse, 1 7 47 :

^ FAIT PAR CABKOLî| | A ■ T OU LO USE *7*> ?

Cailhe-Decante. — Charroux (Allier). Gendre el élève de Décante'. M. J.-B. Cailhe, qui est né à Charroux le 21 mai 1831, s'est associé M. Henri Cailhe, son fils, né dans la même ville, le <S août 1864. Ils ont pour enseigne : A la vielle bourbonnaise.

Calot. — Paris, 1830. Originaire de Mirecourt. Il travailla d'abord chez Clément, et s'associa, en 1830, avec Augière, rue Saint-Eustache, 12. Bonne lutherie, vernis jaune-rouge.

Campion. — Connu par une guitare exposée à Paris, en

Caron. — Versailles, 1775-1790 environ. Luthier ordinaire de la reine. L'étiquette d'un alto, de bonne facture, vernis brun-noir, nous apprend qu'il habitait rue Royale, en 1877:

CARON , Luthïç* & la Reine , * *5Ruè^yale^.l^erfa'lïes , 1777 gf.

Plus tard, on le retrouve rue Salory. C'est là, en I 785, qu'il construisit le dédacorde qui est au musée du Conservatoire de musique, à Paris'2, lequel est orné d'une rosette aux initiales de Marie-Antoinette.

Carré (Antoine). — Arras, vers 1750. Luthier habile, dont on connaît des vielles organisées.

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