‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle, les luthiers et les fabricants d'archets;Chapitre 169 sur 181 · I. Voir Les luthiers russes · texte numérisé non relu

I. Voir Les luthiers russes

-1. Voir Les fu!,,-,, -nuls ctarchels.

mort en 1801, s'occupa surtout de lutherie. Leurs instruments portent une étiquette ainsi conçue et entourée d'une vignette à guirlande de feuilles :

Frères Schuwt; à Strasbourg 183 3

Bonne lutherie. Nous avons vu cette étiquette Réparé par Sclvwi-

à Strasboun

Schwartz (Théophile-Guillaume . — Strasbourg, xix siècle. Né à Strasbourg en 1821. Fils de T. -G. Schwartz. auquel il succéda en is.'ii. Etiquette imprimée en caractères romains, entourée d'une vignette :

Schwart^ à Strasbourg, 1857.

Serdet Paul). — Paris. Luthier contemporain. Né à Mirecourt, le 10 janvier I808.

Elève de Gaillard, à Mirecourt; il entra chez M. -H. -G. Silvestre, à Lyon, en 1877. suivit celui-ci lorsqu'il transféra ses ateliers à Paris, et ne le quitta qu'en 189i, pour s'établir à son compte rue du Faubourg-Poissonnière, 28. Ce long séjour chez M. Silvestre a fait un luthier habile de M. Paul Serdet. Ses instruments, de belle facture, sont très appréciés :

Ï>AUL SERDET

^Lccé/tce^ as uxzuj. s/a yal

Silvestre frères Pierre et Hippolyte . — Lyon. xi\e siècle. Luthiers de grande valeur.

Pierre, l'aîné Sommerviller, Meurthe, 9 août isul t Lyon 1859 . fit son apprentissage chez Biaise, à Mirecourt.

LES I.ITIIIEKS FRANÇAIS

cl travailla chez Lupot et chez Gand père, à Paris, avant d'aller s'établir à Lyon, en IS2!i.

Hippolyte (Sairit-Nicolas-du-Port, Meurthe, I i décembre 1808 f Sommerviller, 3 décembre 1879) lit aussi son apprentissage chez Biaise, à Mirecourt. Il vint ensuite chez J.-P. Vuillaume, à Paris, et alla rejoindre son frère, à Lyon en iNiJI :

Petras et Hjpotilus FrafreS Silvestre 05 FeceruiatLllodlUli-Araio 185$ N'lxé$-

En 1848, Hippolyte se retira, et Pierre resta seul :

Pierre Silvestre

a Lyon i84#

Ce sont les instruments de celui-ci qui sont les plus recherchés, tant à cause de leur belle facture que pour leur excellente sonorité. 11 mourut en 1859. Hippolyte. son frère, revint alors à Lyon et reprit la maison qu'il dirigea jusqu'en lSii.'j.

Silvestre Hippolyte-Chrétien, dit . — l'aris. Luthier contemporain. Né à Sommerviller (Meurthe), le 1" avril 1S45. Fils d'une sœur de Pierre et Hippolyte Silvestre. Neveu des précédents.

Après avoir fait son apprentissage à Mirecourt, il alla travailler chez son oncle Hippolyte. à Lyon, et lui succéda en 1865. Artiste consciencieux, il conserva les bonnes traditions de ses prédécesseurs et ne larda pas à acquérir une belle réputation :

H.C. SILVESTRE neveu

à Lyon en 18/ 1 N?M

Ln 188i, il transféra ses ateliers et magasins, à Paris, rue du Faubourg-Poissonnière, 24. Actuellement, il est au 20 de la même rue. On le considère, avec juste raison, comme l'un de nos meilleurs luthiers parisiens :

H . C . Silvestre à Pans i8j)J> (g)

Le 1er juillet 1900, M. H.-C. Silvestre s'est associé avec M. Ernest Maucotel. Celui-ci, né à Mirecourt, le 20 juillet 1867, est le petit-neveu du luthier parisien Charles- Adolphe Maucotel, et le neveu, par sa mère, d'ErnestaAndré Salzard, décédé à Moscou, en 1897.

Elève de Paul Bailly. à Mirecourt. M. Ernest Maucotel alla en 1883, se perfectionner chez son oncle Salzard, à Moscou. Il revint en France en 1891, et entra en qualité de premier ouvrier chez M. H.-C. Silvestre, à Paris, qu'il n'a pas quitté depuis. C'est un bon luthier.

Voici leur nouvelle étiquette :

Silvestre et MauCotel Paris, 19 N°

Simon. — Lyon. 1568-1573, « joueur et faiseur de luths ».

Simon (Claude). — Paris, rue de Orenelle-Saint-Honoré, 1783-1799.

Un autre luthier du même nom, dont la date d'installation n'est pas connue, décéda sans doute vers 1783 ou 1784, car : « Les violons de la veuve Simon, carrefour de l'Ecole, étaient renommés en 1785 '. »

Simonin (Charles). — Genève, 1841-1849; Toulouse, ISH>- 1880 environ. Originaire de Mirecourt. Il fut l'élève de J.-B. Vuillaume, à Paris, et devint l'un de ses meilleurs

l. Cité par C

ouvriers. Installa d'abord à Genève, en I8il il alla se fixer définitivement à Toulouse en 1849. Luthier de valeur étiquette imprimée, entourée d'un filet :

Réparé par Ch. Simonin

lu/hier à Toulouse

élève de M. Veuillaume sic de Paris.

Simoutre (Nicolas). — Mirecourt, 1788 f Metz, 1870. Elève de Nicolas Lupot, à Paris. Il fut établi à Mirecourt, 1820-1844, puis à Metz, 18H-IS7D. Hou luthier. Les instruments qu'il a signés contiennent cette étiquette :

Nicolaiis Simoutre Lupot Nicolaï discipulus Bivoduri fecit 18

Simoutre (Nicolas-Eugène). — Paris. Luthier contemporain. Né à Mirecourt le Kl avril 1831. Fils et élève .lu précédent, 11 travailla chez Darche, à Paris, 1852; puis chez Roth,à Strasbourg, 1856; et s'établit à Pale en 1860:

M y resta jusqu'en 1890 et vint alors se fixer à Paris, rue de l'Echiquier, 38 :

N" W. E SI MOI I Itf Inventeur breveté

des Supports harmoniques et de la Barre semi-adhérente, 38, rue de VEchiqiàrv a PARIS. — Année 189

Ainsi qu'il est dit ci-dessus, M. Simoutre est l'inventeur du support harmonique, 1 88o ; et de la barre semi-adhérente, I8S7; dont il a donné des descriptions détaillées dans : Premier progrès en lutherie et Second progrès ru lutherie, *■{ qui ont pour but d'améliorer la sonorité'. Les instruments auxquels il applique ses inventions portent l'étiquette suivante :

N° N. E. SIMOUTRE

reparavit Lutetiœ Parisiorum A. D. j8q

Il est aussi l'auteur d'une brochure : Aux amateurs de violon. Actuellement rue du Faubourg-Poissonnière, 21, M. Simoutre s'est associé son fils et élève, qui le seconde dans ses travaux artistiques. Très bonne lutherie :

SIMOUTRE et Fils,

21, Faubourg Poissonnière

luthiers

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