PARE
Près du Conservatoire de M
usique
Socquet (Louis). — Paris, 1730-1779. Etiquette manuscrite relevée dans une charmante viole d'amour :
fait par Louis Socquet à Pons en i-;".
Plus tard, il se servit d'étiquettes lilhographiées :
Socquet
Ulw- Gc/tic cù: L'Harmonie iM\
P/nce du l-îeu.jc jLoti^rf. ri Parts f/f/
Un alto de ce luthier, portant la date de 1779. figure sur l'inventaire de Bruni.
Vidal parle d'un Socquet qui travaillait à Paris au commencement du xixe siècle, et dont les instruments étaient peu estimés. Nous ne savons s'il était de la même famille que celui-ci.
Steininger François). — Paris. Première moitié du xixe siècle. Bonne lutherie. Etiquette manuscrite :
F. Steininger Paris, [827.
Il tenta d'améliorer les cordes basses du violon, en ren- Ibrçanl la table près de la barre d'harmonie.
LES LUTIIIKHS FRANÇAIS
Stork. — Strasbourg, 1775. Etiquette relevée dans un
violon ordinaire :
Stork à Strasbourg
'775- En I78i, il y avait un J. Reinhart Storck, facteur d'instruments de musique, « Au concert des cigognes, près le pont du Corbeau », à Strasbourg. Etait-ce le même?
Sulot (Nicolas). — Dijon. En 1829. il prit un premier brevet pour des violons et basses à tables ondulées: et un second en 1839, pour un violon à double écho, lequel avait trois tables.
Thériot (J.-B.). — Paris. 1783.
Thibout fils. — Caen, I77i. Etiquette manuscrite : Racommodé par Thibout fih m'1 luthier rue Saint-Jean à Caen ■774-
Thibout Jacques-Pierre:). — Paris, 1807-1856. Luthier de valeur. Né à Caen, le 16 septembre 1779. Sans doute le fils du précédent. Il entra clicz Koliker. à Paris, en IT'.Mi; s'établit vers 1807 rue Montmartre, 24 ; et alla habiter en ISIO rue Rameau, 8, qu'il ne quitta plus. L'Académie des Beaux-Arts approuva ses violons en 1820 '.
Nouveau procédé approuvé par l'Itjstîtu!. Tuibout, Luthier, rue Rameau,// T\ jS°. 8, à Paris, 1855 \Û/
Ses talents lui valurent d'être nommé luthier de l'Opéra :
Au Roi David. S
H TillBOUT, Luthier de l'Académie Royale de Musique, S «a Hue Rameau, N°. 8, à Taris, Q