No 168, Calai
Christophorus (Joannes). — Vienne, vers 1800 : Joannes Christophorus à Wienn.
Dalmigkr (Sébastien). — Vienne, 1772. Jolie lutherie, genre Thir :
Sébastien Dalmiger
Fecit Vienncv 1772.
Darciie (Nicolas). — Aix-la-Chapelle, 1850-1880 environ. Né à Mirecourt, il y fil son apprentissage. C'est après avoir travaillé un certain temps chez Nicolas-François Vuillaume, à Bruxelles, qu'il alla s'établir à Aix-la-Chapelle. Bon luthier. Belle facture.
Diel (Martin). — Mayence, vers 1800. Elève et gendre de Nicolaus Dopfer. Les derniers membres de la famille signent: Diehl.
Diel (Nicolaus). — Mayence, 1779 f 1851. Fils et successeur du précédent.
Diel (Johann). — Second fils de Martin Diel.
Diel (Jacob). — Hambourg. Décédé en 1873. Fils de Nicolaus.
Diehl (Nicolaus-Louis). — Hambourg. Fils du précédent. Mort en 187G.
Diehl (Friedrich). — Darmstadt. Né en 1814. Troisième fils de Nicolaus Diel. Facture ordinaire.
Diehl (Johann). — Mayence, xixe siècle.
Diehl (Heinrich). — Fils du précédent.
Dopfer (Nicolaus). — Mayence, 1708. Il fut le maître de Martin Diel. Bonne lutherie. Voûtes moins élevées que chez ses confrères allemands.
Durfel. — Altenbourg, xvmc siècle. Ses contrebasses sont très réputées en Allemagne.
Dvorak. — Prague. Luthier contemporain, qui a du talent. Il a fait un assez long séjour dans l'atelier de
M. Silvestre, à Paris. M. Dvorak est le frère du célèbre compositeur de ce nom.
Eberle (J.-L'.i. — Prague, 1730-1760.11 fut assez heureux dans ses imitations des maîtres italiens :
Edlinger Thomas). — Prague, vers 1712.
Edlinger (Joseph-Joachim). — Prague, xvme siècle. Fils du précédent.
Ei.ster Joseph). — Mayence, 1720-1750. 11 est connu par de nombreuses basses de viole.
Enczensperger (Christoph). — Fiissen 1708 :
Engleder. — Munich, xvm1 siècle. Luthier habile.
Ernst (Franz-Anton . — Gotha, 1778-1805. Violoniste de grand talent, né en Bohème, en 1745. Il entra comme musicien à la Cour de Gotha, en 1778, et devint plus tard le maître des Concerts du duc. Passionné de lutherie, il a fait quelques bons instruments. Jacob-Auguste Otto, un des meilleurs luthiers de l'Allemagne, fut son élève, ainsi que Bindernagel et Hartmann.
En 1804, une année avant sa mort, Ernst publia un article sur la construction du violon, dans la Gazette musicale de Leipzig.
Ksler (Johann-Joseph). — Mayence, 1717 :
Joann Joseph Esler
Lauten und Geigenmacher
Meynt\ 1717.
Faron (Achille). — Ralisbonne, I7n| .
Felden (Magnus). — Vienne, 1556. Connu par une « viola bordone », qui se trouve à la Gesellschaft der Musikfreunde, à Vienne.
Fichold Hans). — 101 2.
Fichtl (Martin). — Vienne, vers l7.:lo. Lutherie estimée, grand patron, bois et vernis de bonne qualité.
Fichtl (Johann Ulrich). — Mittenwald, 1764 :
Fiker (Johann-Christian). — Neukirchen, vers 1730 : Johann Christian Fiker Lauten und Geigenmacher In Neukirchen bcy Adorf.
Fikcer (Johann-Gotlieb). — Crémone, I7S!I!.
Fiorini (Giuseppe). — Munich. Luthier contemporain, Fils de Fiorini de Bologne. Facture élégante.
Fischer (J.). — Une trompette marine, conservée à la Gesellschaft, etc., à Vienne, est marquée ainsi : J . Fischer , Lan dsh ut, 1722.
Fischer (Zacharia). — Wûrtzbourg, 1730. 11 faisait sécher artificiellement ses bois.
Frey Hans . ■ — Nuremberg et Bologne, \v siècle. Faiseur de luths. Beau-père d'Albert Durer.
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Fritsche. — Leipzig, 1780-1810. Bonne lutherie. Gartner (Eugène). — Stuttgart, où il est actuellement luthier de la Cour. Élève de N.-E. Simoutre. Gedler (J.-D.). — Maldonner, 1796.
Geelos (Georges . — Insprûck, 1680 :
Geissenhof (Franz). ■ — Vienne, 1808. Modèle Stradiviri. Beau travail. Lutherie distinguée :
Fraftçifcus Geiffenhof feçit, Viennae Anno J8<?8
Parfois, ses initiales F. G. sont gravées au feu sur l'éclisse au-dessous du boulon du cordier.
Gerle (Hans). — Nuremberg, 1 '031 f 1321. Le plus ancien luthier allemand que l'on connaisse.
Un traité des gigues et des luths, publié à Nuremberg, en 1346, est signé Hans Gerle Lautenmacher, On ignore si c'est le iils du précédent.
Grabensei: J.-A.). — Dûsseldorf, 18.'ji.
Greffts (Johann). — Fûssen, 1622.
Griesser (Mathias). — Insprûck, 1727. Le musée instrumental du Lyceo filarmonico, à Bologne, possède une viole d'amour de cet auteur, montée de douze cordes en boyau, et de douze cordes vibrantes :
Mathias Griesser, Lauten und Geigenmacher in Insbrugg ann. 1727.
Grimm (Garl). — Berlin, 1792 f I800.
Grimm (Carl). — Berlin, 1867. Bonne lutherie.
Grobitz (A.). — Varsovie, 1750.
Gugemmos. — Bavière, xvm8 siècle. Lutherie très ordinaire.
Haensel (Johann -Anton). — Rochsburg, vers 1810. Ce luthier, qui était aussi musicien du duc de Schœnburg, publia, en 1811, dans la Gazelle musicale de Leipzig, un article : Ueber den Bau der Violin, où il parle d'un modèle de violon de son invention.
Halswander (Jean). — Munich, 1807. Cordes pincées.
Hamrerger (Joseph i. — Pelersbourg, 1845 '.
Hamm (Johann-Gottfried). — Rome, vers 1730".
Hammig (V.-H.), — Leipzig. Fin XIXe siècle.
Hassert. — Eisenach, vers 1780. Style italien.
Hassert. — Rudolstadt, xvine siècle. Lutherie ordinaire.
Hartmann. — Gotha, xix" siècle. Élève de Ernst. Lutherie faible.
Hellemer (Georges). — Prague. I72n. Étiquette manuscrite, relevée dans un violon à voûtes élevées, vernis jaune sale
Georges Hellemer
pragensis me fecit
anno domini \-io.
De plus, le mol Hellemer est gravé au feu dans la coulisse de la volute.
Hellmer (Carl). — Prague, 1750-1790. Élève d'Éberle. Lutherie bien faite :
Il était sans doute le fils ou le petit-fils du précédent.