‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle: les luthiers et les fabricants dChapitre 102 sur 159 · N.AUDINOT · texte numérisé non relu

N.AUDINOT

17, Boulevard Bonne-Nouvelle

Année 189 P.. Nî.

Bon luthier, ses instruments sont très appréciés.

AiiDiNoT. — Mirecourt, première moitié du xix" siècle. Ce luthier, dont nous ignorons le prénom, n'était pas de la môme famille que les précédents. Ancien hussard du régiment de Chambord, il marquait ses instruments au fer chaud. Très peu de ceux-ci portent son nom.

AuGiÈni:. — Paris, 1830, rue Saint-Eustache, 12. Associé de Calot, avec lequel il avait travaillé chez Clément. Lutherie bien faite, vernis jaune rouge.

AuTiEuo (JosErn). — Avignon, 1880. Eliquelte imprimée, relevée dans un violoncelle de Charotte-Millot :

Rdparé par J* Autiero

luthier

Avignon anno i886.

Haciieijek (Jkan-Gaspakd). — Paris, rue de la Tissanderie, en 1777. Place Baudoyer, près Saint-Gervais, de 1783 à 178!).

Baiî.î.v (Paul). — Luthier contemporain. Originaire de xMirecourt. 11 fut établi successivement à Mirecourt, Douai, ^11. lî)

200 LES AiNCIÏTRES DU VIOLON

Mirecourt, Paris, Londres et enfin actuetlemenl rue de

Grenelle, fi Paris : ,

Piiul Biiillj- lui/lier à Mirecotirt Vosges

Elève de J.-B. VuHIaume de Paris

Luthier de l'académie de musique de Douai.

Barbé. — Né J» Mirocourl, 1815 f 1808. Lullierie ordinaire. Cantinier dans un régiment, il se di^plarait fi chaque changement de garnison. La plupart ilc ses instruments sont marqués :

Barbd d' A vallon parce que c'est à Avallon qu'il séjourna le plu.s.

Amable-Télesphore Barbé, son fils, fut un excellent ouvrier luthier, qui travailla alternativement à Piiris, chez J.-B. Vuillaume, Miremont, Gand et Bernardel, et aussi pour Jacquot de Nancy.

Barbey (Guillaume). — Paris, 1717. Dont il y a une « viola a gambe » à six cordes, au musée de lîruxelles ;

Bassot (Joseph). — Paris, 1704-1810 environ. Lutherie élégante. Style Liipot. Vernis rouge ambré.

D'abord aux Quinze-Vingts, il se fixa rue Chahannais, I, en 1788 :

JÔSi^IPH PASSbV^-uthicrT

Bastibn (E.). — Nancy. Contemporain, dont nous avons vu une étiquette de réparation. ■ k

Baton. — Versailles, début du xvin* siècle.

II passe pour avoir fait des vielles, avec d'anciennes guitares, et avec des corps de luths et de téorbes.

Bazin (Gustave). — Mirecourt. Luthier contemporain, qui travailla plusieurs années chez M. CoIIin-Mézin, à Paris. Il est le fils de Bazin le fabricant d^archets.

Bechonnet (Joseph). — Efliat (Puy-de-Dônie), 3 février 1820 t 10 mars 1900. Il a fait de très belles vielles et de non moins belles musettes.

Belleville. — Paris, 1828. Auteur d'un violon de coupe nouvelle, mais peu gracîruso, ([ui est au musée du Conservatoire, à Paris*.

Berge. — Toulouse, 1700-1780 environ. Connu par deux vielles organisées qui sont au musée du Conservatoire, à Paris \ L'une d'elles est marquée :

BergJ à Toulouse, 1771.

Bernardel (Auguste-Sébastien-Philippe). — Mirecourt, 1802 t Bougival, 6 août 1870. L'un des meilleurs luthiers parisiens du xix' siècle. Entré chez Nicolas Lupot en 1820, il resta pendant quelque temps avec Charles-François Gand, lorsque celui succéda à son beau-père. C'est en 1826 que Bernardel alla s'établir rue Coquillière, 44. Ses premiers instruments contiennent une étiquette manuscrite ainsi conçue :

Bernardel^ luthier^

ex-ouvrier du ^ Lupot,

rue Coquillière, n!" 44, à Paris,

l'an 1826.

«. N° ari Calai, 1884.

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