N» 9. Calai
\n\l primilivement Durgliardt. Lutherie ordinaire, verni» hrun. Kliquette manuscrite :
Bourgardf facteur
d'instruments, rue
de la Poissonnerie, à
17 Nancy 86.
lîounuKR (Laurent). — Mirecourt, 1798 t 1878. HounuKR. — Mirecourt, 1820. Lulhcrie ordinaire. II fit surtout des quarts, des demi et des trois-quarts de violon.
i3RET0N (J.-F.). — Paris, 1740. Voici sa curieuse étiquette :
J, F. Breton, cilharœ'fa-
bricator^ facit, vendit et re-
concinat instrumenta musica
Omnis generis. — Parisis anno
Breton (F.). — Mirecourt, 1800-1830. Lutherie assez soignée, patron généralement grand, vernis jaune. Son nom est marqué au fer chaud, sur le talon du manche. Voici la première étiquette qu'il employa :
JF Breton , MustcARitis ,;MHecurtii ,'auno* iS^Vï' i»
Plus lard, il devint le luthier de la duchesse d'Angoulême :
F Breton breveté
M"»* L4 DUCRBSSB
de S. A. R.
D-ANGQULÊME
Sa marque étant devenue la propriété d'une manufacture d'instruments de Mirecourt, on vend journellement des violons neufs munis de l'étiquette ci-dessus.
300 LKS AiNCftTliKS IHJ VIOLON
Drkhac (A.ntiune). — Mirecourt, IHiT f I80i. lion ouvrier qui fil tous les instrumcnls si^'nés par M. A. Klein, î\ Rouen. Charles lirubac, son frèn;, luUiier habile, travaille depuis vingt-sept ans dans les ateliers de M. Gustave Dernardet.
Bruoère (Charles), — Mirecourt, i8ii f 1876. Il a fait de jolies guitares, assez souvent marquées au feu à l'inli'rieur.
liRucfeRE (Charles-Georges). — l*aris. Luthier contemporain. Né à Mirecourt le 10 novembre 18Gb. Kils du précédent. Il fit son apprentissage chez Drouin, à Mirecourt, et travailla deux années, 1884 et 1889, chez Paul Olanchanl, à Lyon. Entré dans les ateliers de Gand et Iternardel frères, h Paris, fin 1885, il ne les quitta qu'en 1802 pour succéder à Eugène Henry, rue Sainl-Marlin, Ibl. Son installation au 11, rue du Kaubourg-Poissonnière, date de 1805. Lutherie bien faite et de bonne sonorité :
Les instruments faits par ses ouvriers portent simplement :