PARIS
Brugèuk (François). — Mirecourt, 1822 11874. Frère de Charles Brugère. Guitares, violoncelles et contrebasses de bonne facture. Il avait travaillé assez longtemps chez les frères Silvestre, à Lyon.
Drugèue (Malakoff). — Marseille, 1890-1895. Fils atné du précédent. Après avoir travaillé à Paris et à Lille, il s'était établi à Marseille, où il est mort en 1895 :
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Ses deux frères, Michel et Joseph Brugère, également luthiers, ne se sont pas installés à leur compte.
BuTiiOD. — Mirecourt, xix' siècle. Bon ouvrier luthier de J.-B. Vuillaume, à Paris, qui fit quelques violons marqués à son nom, avant de fonder une manufacture d'instruments h cordes qui devint plus tard la maison Thibouville- Lamy, dirigée aujourd'hui par AL Acoulon.
Cadhesv. — Bruni, qui inventoria un violoncelle de cet auteur daté de 1725, ne dit pas dans quelle ville il tra* vaillait.
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soi LES ANCÊTRES DU VIOLON
Cabroly. — Toulouse, 1747 ;
Caii.he-Dec.vntk. — Cliarroux (Allier). Gendre el élève de Décante'. M. J.-U. Cailhe, qui est né à Cliarroux le 21 mai 1831, s'est associé M. Henri Cailhe, son fils, né dans la môme ville, le 8 août 1864. Ils ont pour enseigne : A ta vielle bourbonnaise.
Calot. — Paris, 1830. Originaire de Mirecourt. Il travailla d'abord chez Clément, et s'associa, en 1830, avec Augière, rue Saint-Eustache, 12. Bonne lutherie, vernis jaune- rouge.
Campion. — Connu par une guitare exposée à Paris, en
Cahon. — Versailles, 177î>-17i)0 environ, liulliicr ordinaire de la reine. L'étit|uclte d'un alto, de bonne facture, vernis brun-noir, nous apprend qu'il habitait rue Royale, en 1877 :
Plus lard, on le retrouve rue Salory. C'est là, en 178S, qu'il construisit le dédacorde qui est au musée du Conservatoire de musique, à Paris*, lequel est orné d'une roselle aux initiales de Marie-Antoinette.
Carré (Antoine). — Arras, vers 1750. Luthier habile, dont on connaît des vielles organisées.