‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle: les luthiers et les fabricants dChapitre 109 sur 159 · Voir I». 115 do ce volume · texte numérisé non relu

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8. Monileiir universel, 1817, 20 jiiillel, p. !»24 /(/., 181!), 3 avril, p. iOOl.

beau spécimen, qui fut fait pour A. Viotti, est conservé au

musée du Conservatoire, {\ Paris*. Il porte le numéro 26.

On lit sur la table :

A. Viotli

Et plus bas, ce qual/ain enguirlandé de fleurs peintes en

grisaille :

A mes essais daigne sourire!

Fais résonner ce nouveau violon :

Et ton dira que d'Apollon J'ai retrouvé l* harmonieuse lyre.

La sonorité des violons de ce modèle est un peu grosse et ne manque pas de douceur; mais elle a bien moins de timbre et d'éclat que. dans les violons ordinaires. Ils contiennent celle étiquette manuscrite :

La date du 21 janvier 1818 est celle du brevet. Les lettres C. I. D. indiquent le titre de Tauteur: capitaine, ingénieur, deuxième classe. Le n" 2ii est celui du violon.

Ingénieur et non luthier, Francis Chanot avait installé Tatelier pour construire ses violons chez Lété, fabricant d'orgues, et avait fait venir, pour cela, des ouvriers de Mirecourl, entre autres Georges Chanot, son frère, et J.-B. Vuillaume.

Rappelé à Tactivilé, il obtint le grade d'ingénieur de première classe, un peu avant sa mort. Son violon n'eut qu'un succès de peu de durée; malgré cela, on en fit un certain nombre d'imitations à Mirecourl.

Chanot (Georges). — Mirecourl, 26 mars 1801 f Cour-

1, No 31. Calai, 1884.

2. Abrévinlioii de : Primiero Intrà Tutti (le premier enlrc tous).

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