‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle: les luthiers et les fabricants dChapitre 15 sur 159 · A. Jaouuot. La musitjtia en hn-i'aine · texte numérisé non relu

A. Jaouuot. La musitjtia en hn-i'aine

2. Collection universelle de3 mémoires puè'liculiers velalifs à l'Uistoire de Franceé {Mémoires de Du Guesclin, 1785, l. IV, p. 63.)

3. Traité des tournois ajoutes ^ canousels et autres spectacles publics, par le V. Méné- Irlcr, Lyon, i66i.

Parlant des carrousels « qui représentent les spectacles les plus magnifiques », Tilon du Tillet dit aussi :

« La musique, sur-tout celle des inslrumens les plus éclalans, tels que les lymbales, les haut-bois et les violons, animoit toutes ces fêtes et ces divertissemens \ »

A l'arrivée de Louis XIV à Bordeaux, en 1660, après son mariage avec Marie-Thérèse :

a Les violons suivoient le bateau du Roi; le son des trompettes et le bruit des canons se mêlèrent à la musique. Le Hoi et les Résines y prirent plaisir'. »

Le passage suivant du Alentour de Corneille fait allusion à un concert sur l'eau où Ton voit des violons. C'est Dorante qui parle :

Cotniiic À mes chers amis je veux loiit vous conlcr. J^avais pris cinq bateaux, pour mieux tout ajuster; Les quatre contenoiciit quatre chœurs de musique Capahich de charmer le pins mélancolique :

Au premier, violons; en l'autre, luths et voix : Des flûtes au troisième, au dernier des hautbois, Qui tour h tour en fair poussoient dos harmonies Dont on pouvoit nommer les douceura infinies.

On sait d(\jà, qu'avant François I", les chanteurs et les instrumentistes de la Chapelle des rois de France exécutaient alternativement la musique sacrée et celles des fêles et divertissements de la Cour; et que ce prince créa un corps de musiciens indépendant du service divin et l'attacha spécialement à sa Chambre.

Km Ijc Parnasse français.

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