État général des officiers^ etc
3. « Le maistre de la chapelle de musicpic, M. l'évoque de Périgucux, qui prOte Bermcnt au roy; il a de gages 1.200 livres. »
« Il rcçoil le serment de lidélilé de huit chapelains pour les grandes messes et de cinq clers. » LÉUU de la France^ année 1003, l. I, p. 12.
En 1702, le maître de la chapelh^ de musique était : « M. Charic Maurice le Tellier, archevêque duc de Hoims; premiirr pair en lésiaslicpie «le France, commandeur de l'ordre du Sainl-Ksprit, conseiller triiltal ordinaire, docteur et proviseur de la maison et Société de Sorbonne, ahhé de Sainl-l'^licnnc de Caën, de Tireteuil, de Saint-Bénigne de Dijon, de Sainl-Uémy de Ueims, de Saint-Thierry du Mont-d'Or et DonneTontaine. »
« 11 a de gages 1.200 livres par les thrésoriers des menus, 3.000 livres pour sa bouche ^ cour, ptiïés i\ la chambre aux deniers, et i.HOO livres au Ihrésor Roïal et autres appoinlcmcns. » LÉial de la France, aiuiée 1702, t. I, p. 30 et 37.
semestre \ et ensuite quatre, servant par quartier*. Quoique remplissant les fonctions effectives de maftres de musique, ils ne portaient que le titre de sous-maf très '. En plus des émoluments afférents à leur charge, ils bénéficiaient encore de certains avantages pécuniaires lorsqu'ils étaient de service*.
Au début, il n'y avait qu'un seul organiste ordinaire'^; plus tard, il y en eut quatre*.
On comptait six Pages de Musique, à la Chapelle; Tun des sous^mattres recevait une subvention pour les élever, conduire, nourrir et entretenir'.
Les musiciens (c'est ainsi que l'on désignait les chanteurs) formaient un choral imposant', que soutenaient les
1. « Il y a encore deux mnislroR de miifliqne, M. Gobert et M. Villot, et plu- 8ioiir8 musiciens qui servent tous par semeslrc, et un organiste ordinaire. »
H 11 y a aussi deux sommiers. » (Sans doute les souffleurs d'orgue.) VÉlal de la France^ année 1GG3, t. I, p. 13.
2. <f II y a encore quatre maislresdc musique, servant par quartier : en Janvier, le sieur Gol>ert; en avril, le sieur Robert; en juillet, le sieur Spirly; en octobre, le sieur du Mont. «• VÊlat de la France^ année 1665, t. !, p. 2i.
3. «f Vous remarquerés qtic sur l*état des menus, sur lequel sont payés les gages de la musique de la cliapelle, ils sont simplement appelez les soûmaistres de musique. » Jd.
En 1702, étaient : « Maislrcs de musique servans par quartier et batlans la mesure; en janvier, M. Michel Hicbaitl Delalande, 900 livres do gages sur les menus. De plus le roy lui a donné 1.200 livres de pension. Il est aussi surintendant et l'un des doux maislrcs de musique de la chambre de Sa Majesté et un des compositeurs de la musique de la (îhambre; en avril, M. Pascal Colasse; en juillet, M. Guillaume Minoret; en octobre, le même M. Delalandc. » Ils avaient été reçus en 1683. VfiJat de la France^ année 1702.
4. « Le maître de musique au quartier a encore double part aux ordonnances de 2.000 livres qui se pnïenl lf»us les trois mois pour la dépense extraordinaire, tant pour lui que pour les chantres, et double part aux sermens de fldélité des évé<pjes et aux oITrandres. » Ibid,