Voir la note I
6. H Quatre organistes servans par quartier, trois reçus en 1678 et le sieur Conpenn en IGOi. Ils ont chacun 600 livres de gages, que le thrésorierdes menus païe par quartier : en janvier, M. François Couperin; en avril, M. Jean Buterne; en juillet, M. Guillaïune-Gabriel Nivers, aussi maître de musique de la défunte reine, qui a encore 600 livres de pension; en octobre, M. Gabriel Garnier. » VÊlnt de la France^ année 1708, t. I, p. 41.
7. Pour Tannée 1708, les quartiers de janvier, avril et octobre furent servis par Delalandc, et celui de juillet par « M. Guillaume Minoret, ecclésiastique, 900 livres de gages chés le thrésorler des menus et pour élever, conduire, nourir et entretenir les pages de In musique pendant toute l'année 4.800 livres. » Ibid.
8. Il y avait 95 chanteurs h la chapelle en 1708 : 11 « haut et bas dessus de
symphonistes. Parmi ceux-ci, tous payés « à la fm de chaque quartier sur la Cassette du Hoy, par les mains des premiers Valets de Chambre », il y avait des dessus de violon, des parties d'accompagnement : « Haute Contre, Taille et Quinte », ainsi que des basses de violon et même une grosse basse ou contrebasse de violon *.
La Musique de la Chapelle avait un service bien déflni : elle interprétait toute la musique sacrée et venait chanter chaque dimanche pendant le dtner du roi, quand il mangeait en public.
2* La Musique de la Chambre :
« Qui s'y trouve lorsque le Roy le commande, comme les soirs & son coucher, et au dtner du Roy les jours de bonnes Fêtes, pour chanter les Grâces. Elle chante seule aux reposoirs à la Fête de Dieu. »
« Elle se joint dans les Grandes Cérémonies à la Musique de la Chapelle, comme au Sacre et au Mariage du Roy, à la Cérémonie des Chevaliers, aux Pompes funèbres, aux Ténèbres, et elle tient toujours le côté de TEptlre*. »
L'emplacement que devait occuper la Musique de la Chambre, n'était pas aussi bien déterminé, lorsqu'elle se faisait entendre pendant le dtner du roi :
voix » dont cinq recevaient 800 livres de pension; i9 « linulcs-conlres », 4 ecclésiastiques et 15 laïques; 24 « Iinutes-taillcs », parmi Icsipicls un seul ecclésiastique, Jean JolUlliiac, chapelain; 25 « basses-lailles », 6 ecclésiastiques et 19 laïques; 14 « basses-chantantes », 5 ecclésiastiques et 9 laïciucs; et 2 « basses joQans du serpent, MM. Robert Masselin, reçu en 1G80, et Pierre Février reçu en 1683. » Ibid.
1. Voici la composition de la chapelle, pour Tannée 1708; C dessus de violon; le plus ancien, « Jaque de la Quièze », était Utulaire depuis IGCO ; 2 dessus de hautbois; 2 nùtes d'Allemagne; 3 parties d'acrompagnemcnl; un « haute-contre » une « taille » et une « quinte », celte dernière était certainement une quinte de violon, c*cst-à-dire un alto; 3 « basses de violon »; 1 « téorbc », qui jouait aussi de la grosse basse de violon; 1 joueur de flûte, hautbois et basse de cromornc (il jouait ces trois instruments alternativement bien entendu); 1 « gros basson, h la quarte h Toctavc »; et « deux maîtres pour montrer à jouer du luth aux pages, 300 livres à chaque semestre. Léonard Iticr n les deux charges. Il est aussi joUcur de viole de la Musique de la Chambre. » IbUl.