‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle: les luthiers et les fabricants dChapitre 21 sur 159 · L'État de la France, nnndc !66?3, p. i06 et · texte numérisé non relu

L'État de la France, nnndc !66?3, p. i06 et

3. Les surinlcndnnls de In niuf^iquc loiichnient : « i31 livres i2 sols par mois pour leur nourriture, et 660 livres de gages par an ».

« Au semestre de janvier : « Au semestre de juillet :

le S' DoBssET. » le S»" Batiste db îiUixY. »

4* Le surintendant doit connoitre des voix et des instrumens pour faire honno musique au roy. Tout ce qui se cliente par la musique de la C.hambre se concerte chez lui, et il peut avoir un page mué près de sa pei*sonne. » /</., p. 105.

En 1702, les deux surintendants de la musique de la Chambre tourhaiont chacun : « 2.2.'î7 livres, sçavoir : 660 livres de gages, 012 livres 10 sols de nourriture, 319 livres 10 sols pour les montures et 36*» livres pour la nourriture d'un page mué. De plus chaque surintendant fournit au thrésorier des menus en

Ils étaient secondés par deux maîtres qui dirigeaient en leur absence et servaient également par semestre ".

Un compositeur de musique travaillait spécialement pour la Chambre et pouvait y diriger ses œuvres *.

Les pages chantaient les dessus :

<c De plus, il y a plusieurs chantres, 600 livres, et quelques joueurs d*instrumens ^ »

année une quillance de 1.500 livres monlant les deux ensemble à 3.000 livres pour les moulures, tant d*eux que du mallre el des musiciens de la Chambre. » L'Éial (le la FraucCy année i702, t. I, p. 224.

i. « Deux matlres des enfans de In musique qui oui soin d'enlrelcnlr el d'instruire trois pages de la musique do la Chambre. » » Les maîtres conduisent la musique en Tabsence du sur-Intendant. » fi Au semestre de janvier : « Au semestre de Juillet ;

le Si* Dûissit. « le S' Lambert et le S^ Batistb dk Lully

en survivance. »

VÉtut (le la France^ année iGC5, t. I, p. i05. On voit que les surintendants cumulaient.

2. « Un compositeur de musique qui peut travailler en tout temps et battre la mesure de ses œuvres qui se doivent concerter chez le sur-Intendant :

u Le s*" DE Lully. »

En 1702, Pascal Colnsse tUait h la fois maître de In musique, pour le semestre de JuilU^t (il avait iMé appch^ ii cclto liante roiictidii le 1i anrit 11i%) ot de plus ctimpositeur d(ï la niunique de la Chambre. L'Étal de la France^ année 1102, t. I, p. 225.

Plus tard, en nSS, il y eut trois compositeurs de la musique de la Chambre : « MM. Jean Ferry, Rcbel et François Francœur. » VÈlal de la France, année 1735, t. I, p. 335.

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