Musique de la reine
<c Deux mailrcsde musique servans paf scineslre, qui oui deux pages de musique 1.800 livres. Au semestre de janvier^ le S*" Duissel (sans doute Huesset dont le nom aura été mal orthographié), au semestre de juillet le S^* (lamns. » lU., p. 370.
4. Les maîtres de musitiue étaient : en janvier, « le S'' l*aolo i.oreUzani », et en iuillct, •• le Sr Guillaumc-ûahriel Niverté » VÈlal île la Fiancé, anUée 1083, t. 1, p. 431 et 432. !
5. « Pierre de la Barre pour la basse de viole », il faisait les deux seniestres. Ibûl, 0. Pour le « clavcssin • ; en janvier, Joseph-Frangois Salomon (Fauteur de
cicrs de musique, e'esl-à-dire propriétaires de leurs charges ; tandis que les autres : trois chaateurs et six symphonistes, considérés comme supplémentaires, n'avaient pas les mémos avantages'.
En 16G5, la « Musique de la Chambre » de Monsieur fr6re du roi, se composait : d'un maître de musique, « 1 .000 livres, le sieur de Sablières, Jean Grenoûillet » ; de douze musiciens ordinaires à 600 livres chacun, parmi lesquels trois instrumentistes : Etienne Richard, dessus de viole, Pierre Martin, basse de viole, et Jean Henry d'Anglebert « pour le clavessin*. »
Le roi autorisait assez souvent les vingt-quatre violons à aller se faire entendre chez les grands seigneurs :
« L'abbé de Bouillon donna à souper au prince de Conti, au prince de Marcillac, etc.; ils eurent les vingt-quatre violons du Roy'. »
En 16i9, on les voit aussi figurer dans une partie de plaisir, organisée par plusieurs courtisans près de Conflans :
Ils avoicnt durant leur débauche,
Dans des bateaux larges el longs,
Les vingt cl quatre violons
Qui mille beaux airs fredonnèrent,
Pour vingt justes qu'ils leur donnèrent*. »
M^dée el Jason) en juillcl, Henry du Mont cl Anloinc Fouquel en survivnncô* 1(1.
i. • Oulrc les orflciors de nuisiquc ci-dessus, il y a encore Jean Gayc, voix de concordant, Miclicl-Bcrnard, laille cl Antonio, dessus, Jean Augustin le Peintre cl Jean Marchand, joQeurs de dessus de violon, Pierre Huguenct, joueur de taille, cl Sébastien son frère, jolïeur de liautc-contrc, et Cliarle de la Fontaine, joOcur de basse de viole, Fossnrt, joOeur de quinte de violon; tons paies par ordonnance, 8^'avoir : 600 livres par an aux S'» Gayc, le I*eintrc el la Fontaine, cl 300 livres par an aux S'" lluguenct frères, Dcrnard, Marchand, Antonio cl Fopsarl. » Ibul.