‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle: les luthiers et les fabricants dChapitre 27 sur 159 · L'Éiaf (te In France, année IGfiri, t. I, p. il · texte numérisé non relu

L'Éiaf (te In France, année IGfiri, t. I, p. il

3. Journal tte Dubuisson Auhcnny, V.\ juin lOiG. Inséré dans les Mémoires de H"' de Monipenûcr, édil. Chérucl, Paris, IS.-îS, t. I^»", p. 03.

\. LoRKT. La Muse hislorique, n° du 31 mai 1053.

il. 4

En 1660, ils se firent entendre pendant le magnifique dîner que le cardinal de Mazarin ofTrit à toute la Cour :

Enfin celle fesle fui belle,

La joye en fui universelle;

Les Ions et fredons plus qu*humains

De quinze ou vingl chantres romains

Y firent une mélodie

Généralement applaudie;

El les vingt-quatre violons,

Duranl qu'on mangeoil des melons,

Des paléz, des lourles, des bisques,

Des plais de fruils en obélisques,

Tous les assislanls déleclèrenl

Par mille beaux airs qu'ils jouèrent '. »

Les Petits violons furent supprimés au début du règne de Louis XV, et la grande Bande des vingt-quatre, en i 701 .

Au milieu du xvu° siècle, divers grands personnages avaient aussi des liandes de violon'. Il est question dans les Mémoires de Al''* de JUoUeville\ de la petite Bande de M. le prince de Condé. La grande Mademoiselle (M"' de Montpensicr) avait également une Bande de violons dans laquelle Jean-Baptiste Lully fit ses débuts.

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