‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle: les luthiers et les fabricants dChapitre 44 sur 159 · Ici., O404, fol · texte numérisé non relu

Ici., O404, fol

IlaranCf en 1701 (il devint le mntire des Concerts de la reine en 1775); Anton Slamilz, vers 1775; Rodolphe Kreutzer, vers 1782; Marcoii, en 1.787; De Heauclair et -Roussel, vers la même époque. Ils figuraient tous parmi les violons de Louis XVI, en 1792, lorsque la Musique du roi de France fut supprimée.

Lully fut le véritable roi des violons de son siècle, quoiqu'il n'en ail jamais porté le titre. Il avait été obligé, comme les autres, de se faire recevoir de la Corporation des ménétriers, afin de pouvoir faire partie de la Bande des vingl-quatre violons; mais on ne sait s'il sollicita l'office de roi des violons, que Louis XIV lui aurait probablement accordé.

Toujours régie d'après les statuts de 1407, la Communauté de chetalet fkança» de violon Saint-Julien étendait sa juridiction sur toute la France, et malgré l'opposition bien naturelle des ménétriers de la province, de véritables succursales de la corporation de Paris furent établies dans les principales villes du royaume.

Des pouvoirs pour la ville de Tours sont conférés à Nicolas Estier, par un acte du 26 mars 1508 :

« Lé maistre des ménestriers de France donne pouvoir au nommé Nicolas Eslier d'exercer dans la ville de Tours en Touraine, pendant six années, les droits dont il jouit luimesmc'. »

Ces licences, accordées contre espèces sonnantes, don-

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