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avaient lieu aux Tuileries, joua postérieurement ses trois oratorios. Mais, avant de passer maître de musique du Concert spirituel, Rigel dirigea les concerts de la Loge olympique; il travailla, en outre, pour le théâtre. Les leçons de ce maëstro profitèrent surtout à l’un de ses fils, qui prit des élèves dès l’âge de treize ans, accompagna Bonaparte en Égypte et fit représenter alors un petit opéra au Caire.
Le Maître de Ballet. — Gabriel Gardel, auteur d’un grand nombre de ballets montés à l’Opéra de 1783 à 1820, avait pour frère et confrère L. Gardel, comme lui premier-danseur et maître-de-ballet, qui habitait la même rue que R?gel, en regard de celle des Moineaux.v Mlle Guinard, danseuse au même théâtre^ avait été domiciliée, sous Louis XY, dans la même rue.
de T Épînay. — M. de l’Épinay, marquis de de Marteville, était son père, et elle avait pour oncle M. de Viarmes, le prévôt des marchands ; elle grandit dans une maison appartenant au chevalier Ortand, et qu’eut plus tard Gueffier, un auditeur des comptes, antérieurement à l’enseigne du GrandrTurc, maintenant 25 rue Saint-Roch. Mlle de l’Épinay fut toutefois .aise de passer rue de Grenelle, dans le petit hôtel d’Estrées, en épousant le comte de Montmorency Tingry, déjà veuf et qui la laissa veuve à son tour en l’an de grâce 1762. Elle n’avait encore que 32 ans, et elle se cachait si peu d’être bien faite que jamais l’attention des gens ne se concentrait sur son visage, dont la beauté sautait bien moins aux yeux. Le magnifique maréchal de Soubise réussit à la compromettre en l’accablant de ses présents ; elle en montra moins de gratitude au prince qu’à son petit cousin, le duc d’Olonne, qui accepta au prix coûtant les mêmes libéralités. Elle avait d’abord essayé d’un amour , de bergeronnette ; mais le jeune