RUE GALANDE
jelte» maluon» qu'en y découvre. — Imago» «ervaat de aumérea. — Boreaa de* mm idannler». — Bureau de» enarpeattere. — Hatel*. — iHmi le par entent aire dea Leelere de Lensevllle. — «talut-f nlleale-t»Miiirre. — ( Icm, Ûef et famille de Carlande. — Hearattier* du mil* slèele au XIX*.
Quelques-unes des plus jolies maisons de Paris, à notre avis, ne se cachent-elles pas dans cette rue ouvrière ? Voici le 3; voi à le 12, le 27 et le 31, et tous les quatre, avec d'autres encore, nous font vraiment plaisir à voir ; mai6 ils tiennent si peu de place qu'un boulevard finira peutêtre, un jour ou l'autre, par n'e» faire qu'une bouchée. Le Paris qu'on aimait s'en va, et l'autre Paris jusqu'ici ne fait encore que proposer des améliorations purement ma- . térielles, qui ne sont point toujours incontestables. Néanmoins on retrouverait encore, pour la plupart, les 76 maisons qu'éclairaient, dans la rue Galande, 14 des lanternes de M. de la Reynie, le lieutenant de police. L'historique de tant de pignons serait trop long à présenter; mais comme il suffira, cette fois encore, d'esquisser en quelque façon la biographie du personnage collectif que représente une de nos anciennes rues, la préférence ne cesse pas
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d'être due aux documents qui lui restitueront son caractère particulier :
Summa sequar vestigia rerum.
Le n° 1, qui appartenait aux boursiers du collège de Presle, était à l'enseigne de Sainte-Thérèse, antérieurement des Pèlerins, et plus anciennement du GriL Puis, venait immédiatement le Bon-Secours, ex-Cheval-Blanc, dont le propriétaire était Feaubrun, peintre du roi. Henri et Charles Beaubrun travaillaient fraternellement aux mômes portraits; le premier fut de l'Académie. Louis Beaubrun, parent de ces deux frères, les avait devancés comme portraitiste. Etienne Langlois disposait du n° 5, où des Rats, ultérieurement, ne craignirent pas de remplacer un Lion-d'Or, pour flatter l'amour-propre d'un autre propriétaire, Pierre-François Le Rat, marchand bourgeois de Paris, mari de Louise-Charlotte de Bougain ville.
Il est probable que le 9 et le 11, n'ont fait qu'un : Grandjean, chirurgien-oculiste de la famille royale, y demeurait au moment de la Révolution.
Jean -Marc Antoine, porte -arquebuse du roi, s'était rendu adjudicataire du 30 en l'année 1694.
Dans l'une des maisons que vous voyez en face, le bureau des amidonniers fut installé. Ce corps d'état n'obtenait pas sans peine, au mois de mars de l'année 1774, les