RUE DES CANETTES
pti^viétmtB du (ki lirait (« la vm m 473&r LexRer bours; W"" Maîllard; de Marie; héritiars^ Préviit; M*"* de Samt^eorg^âr DesmoAt dit Honoré^ Moreauf, Phelippott, iaaiSOii>; les enfantd Le Couvreur; Misoebm»; Frementiii^ vitrier; marquis de Gaïkibsôs;' l'abbaye; TacadôKiie 4m YemieuiL
]Pif celé iganàfe : Xsabeem^^ poor mm c^HùmBLtmvM xeli^ gîeuse ; les Récollettes de la rue du Bac; Fetrelr; Caffiéri^ béritiers Lé Btoux ; Drouart- Olivier; Pabbé Huerrte? BP** Seigneur; les religiaïses du Pt^écieuiP-Saiig ; Charlier* femme Le Couvreur, épicière; hospice des Fetites-Mài** sons; Rémy, matire des comptev; Marie Hicoie^de 9ea^ mont, veuve de Brossanï, marebBfvd.
Que si notre revue accoutumée commence par les^ numéros pairs , il 9mt déclaration d^afisence pour an moins une des deux: propriëtiés tpï^y posiiécfailr Le Rebours ; elf en effet, depuis que là rae du Fouu a pris du ventre», s'fest élargie sur un seof point, notre rue: est boiteuse de lâ jambe droite, dont le*pied îfeiisse le pied' gauche en arrière, Ee n^ 19 d'à présent appartenait^, ainsi qu'ime maison contiguô, à la succei*3ibn db Pfévofr, torsqu'e» f Tl«^ JeanJEter^ bot dit Saint-Oeorges, sergent ans gérdes^^^nçaiser, en
£t racquîflitioii/pour le loisBer spiès loi à sa veuve. Le 4 6 et le 18 ifflieot bâtis vers la ^fin deila R^ace par Pb^ iippèn^ 3ar remplacement jxiéme de Tbôtel dost VenmgBe ^rvàit de nom définitif à larue^ qui s'était appelée Neawa*' Saiiit^alpice jusqu'en 1651. Mais ce .miàtre iinaç^n, qni n'avait épargné ni la pierre de dâilie, ni ie bois^ ces /matières premières y ni la serrfurepie pour igm^niture, al Ja sculpture, ce signe originel qu'une maison vii^ à la qm^ lité, fut obligé de vendre à Morieau Ja (dus petite de ses propriétés., {tour Jonir fort peu d'années de la piM grande : l'argent qu'il avait emprunté, giâ^e à des MfiérageSfy montait /toujours, et «vak^engagé d'avance ruAe et i'autre. Dans tune diis boutic^s qu'ion y trouve^ M"''' Cardinal a loïidé aa 1&li8jaii mbôneidd ktotur^iort digne d'^e promu au;rang de bybUothàfue 4ê mmans; tou&i îles auvrages âefOe ^nre, apeès <avoir Jbarni în^galamaat leur carrière loc^ve^ restent à demeure dans ia coUeotion- Cardinal, au .lieu d!ètre vm au pilon : le chef de ^t établissement 4e«t le prmœ d'une église «à iparji^ dont Jlea teliquas s!au§mentenit en xaison inverse des fidèles* filgatement susnommés 4ont les héritiers Le Cioiavreur, et .néanmoins  la masse abbatiale de Sain^Germain-des- Prés appartenait Ji'anmeuhle jai^HO, tenant cinquante ans plus tôt au&>reUgieuses de 1^ Jilifiéciocprde par derrière;; lea Le Couvreur in'en a? aÂsnt que l'iagMifruit, par emphytéoae. Xm n''* J[4^ 16, Mt^ ii^jramAPiteifttûertamemeat qu'à la
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sécoiide moitié du xvui* siècle. Sur une portion de leur emplacement â'était élevée une maison a deux eorps/avec jardin y qu'un consulter du roi, Deni^ Lambert^ avait eu par échange, en 1658, de Judith Lesacque , veuve de Devaux, boulanger; la flUe du conseiller en avait faitpréôent, trente-quatre années après, à Denis de Marsollier,*membre du grand^conseil et grandK>ncle de MarsoUier, dans la suite auteur dmmatique ; M*^* MarsoHier l'avait apportée à son tour à scm mari, Louis de Nyers, marquis de Gambais, premier valet de chambre du roi, gentilhomme ordinaire de sa maison, son lieutenant en Franche-Comté, gouverneur de Limoges, capitaine concierge du Louvre. Notre rue des Canettes avait alors pour déversoir la rue du Colombier^ et non la place Saint^Sutpice, dont l'équarrissement a supprimé un grand hôtel, formait pan coupé à cet angle et dont les dépendances reàiplissaieut un côté de la place. C'était l'académie de Vendeuil, tenue ci<^evant par Desroches, et qu'appelait^on ainsi à cette époque? les maisons de jeu. Vendeuil y était locataire de Tabbaye, que les dames de la Miséricorde y avaient mise en possession, afin d'être déchargées des dettes que celleM^i avait payées pour elles Tan 1681 , en empruntant 63,835 livres pour ce faire à François d'Argouges ; de plus , les Bernardines du Précieux-Sang, rue de Vau^rard, avaient directement prêté à la mense abbatiale 3,000 livres, en 1687, destinées aux réparations et à raugmentatkm des corps de bâtiments,
sous IfÂPOLËCMIÏ m. 2t
qui étaient divisés dès i 735. L'andenne académie éteit lûuée peu de tenif>8 après^ comme hôtel , à M. de Nesmond, frère de i'évêque de ce nom, et qui avait servi avec honneur dans la marine. La grande maison qu'occupait ce dernier tombait déjà en ruine quand Tabbaye, voulant se libérer de rentes constituées sur la mense et dont le capital excédait 300,000 livres, la transporta, au prix de 160,000, à Jac* . ques Herbert, fermier des coches d'Orléans, qui la vendit ensuite à Dulau, curé de Saint-Sulpice, pour l'établissement de la place.
Revenons maintenant à l'aile gauche dont les façades ont encore moins changé et se rapportent l'une après l'autre au tableau des propriétaires placé plus haut pour l'année 1735. L'hôtel garni qui porte actuellement l'enseigne des Canettes est l'ancienne maison Ferret, possédée en 1788 par Gogùier de Chaligoy de Pleine, docteur en Sor bonne.
CeUe qui suit a supplanté l'habitation de Jacques Caffiéri, sculpteur du roi, et de ses fils, Philippe et Jean- Jacques, qui ont illustré le même nom dans l'art que leur aïeul, Philippe, allié aux grandes familles de Rome, appelé en France par Mazarin, logé aux Gobelins par Colberù^ avait lui-même enseigné à leur père. Cette propriété leur venait de M"'' Rousseau, fille d'un marchand de vin de la cour et femme de Caffiéri II; bAtie pour Barre, maître brodeur, elle avait fait partie, comme sol, d'un grand ter*rmu acheté par les frères SauUer, du prince de Tournon^
u LES mmmi&Màmm m PAm
comie ÔB Boiuisiiloay .gmBd-sénéchai d'AuvBfgne^ leda- Jacques Gaffîérî est J'auteor des bustes de Corneille et de {^iron (foyar de la Comadie-FFancaiise), de Quioault et de Lulii (Opér^.) ; professeur^ acadéaucien, il s'est fait reiEar- «^er par sa HÛsaothro^pie ; lorsqu'on avait été aux yoix^ et qu'il y a^ait dauB i'urae une rseule houle noire, ses oollègiies de dire : — Yoiçi la part de Caffiéri.
A la|)orte du il, dii|«fî||xs de T^^bé JSuerne, il pendait oacore Deux ^ées, et,p]ûs 3^19, imaison de M""^ Seigneur, l'enseigne du Dauphin; du 15 avaient fait bail les reli^euses du PrédeoxrSang. à Mioîi^ chiruiglen ; Charger, en ce tem{M3-là, disposait de l'ims&euble qui vient après, eefoitdepuis avec sa petite nicha«]Dtt49, ayant une épicièce, avait été propriétaire Liennard, brodeur. L'autre coin de {a rue Guisarde avait di^à sesismq étages sous Louis SIV ; Dufresne, valet de chambre du duc d'Orléans, époux d'£tisabeth Branchu, y avait précédé la même dame Le Couvreur., épicière et proipriétaire de l'autre coin ; or il ^existe encore dans la maison un magasin d'épiceries. Regnaud t'Official, autre brodeur, avait vendu l'an 1638 au grand bureau des Pauvres, prédéc^tseur des Petites-Maisous de la rue de la Chaise^ l'immei^le n*" S3u Quant 4iUx proprié* tés de Rémy et de la veuve SrûBsatd> dant le mur tout nu feisait angle où se trouve nwiitçnAnl; iaplaoe, elles furent acquises par Languet de^Gergiy^ ^ ûulau , sitGcessi'vement curés de SaintrSulpftce.
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Le commerce, au xviiVsiècle, était prospère dans la rue des Canettes, voisine de la foire Saint-G«rmain ; on y trouvait alors boulangers, ébénistes, vinaigriers, traiteurs, fourbisBeurs d*armeaf, brodeurs, etc., en plus grand nombre que procureurs^ artistes, prêtres et gentilshommes, lesquels y étaient clairsemés. *