‹ Les anciennes maisons de Paris sous Napoléon III (volume 2)Chapitre 5 sur 99 · ROE DU JOUR · texte numérisé non relu

ROE DU JOUR

remontent qu'au siècle de Louis XIV, sout un fard déjà paie et n'en dissimulant que plus mal un âge beaucoup plus avancé.

La propriété de M. Mariette était encore à ses hoirs en 1784, et les deux latérales, aux hoirs de Bèze, à l'abbé de Royaumont. Mais le comte de Montmort et le marquis de Goursillon, un peu plus tard, avaient l'intermédiaire, si ce n'était pas le 29. Le 10 appartenait alors à M. de Voypierre.

Au reste, plus d'une maison s'était bâtie sur les dépendances du Séjour, notamment celle où Mallet, président en la cour des Comptes, avait pour successeur le chevalier Mallet de Ghanleloup, qui résidait rue Plâlrière. Propriétaires avant eux, même endroit : le bourgeois Maupin, en l'an 1581, et dame Jeanne Sanguin, veuve de Jean Goret, en 1574.

Les filîes de Sainte-Agnès avaient aussi, en quelque chose, Charles V pour prédécesseur indirect. La porte d'une crèche, en notre rue Jean-Jacques- Rousseau, a été l'entrée principale deces religieuses, tenant une école de filles pauvres et une pension de jeunes demoiselles, qui était séparée de l'école. Léonard de Lamet, curé de Saint-Eustache, avait institué leur communauté en 1678, et les titulaires de la cure, depuis lors, avaient continué à veiller sur sa bonne tenue. La grande révolution a supprimé cette communauté, que Colbert avait gratifiée d'une rente de 500 livres, dont elle avait mis en gage le contrat, pendant l'hiver rigoureux de 1709, atin d'être plus secourable aux entants confiés à sa garde.

Le dernier curé qui l'ait assistée de ses conseils était l'abbé Poupart. Il habitait, ir 2, une maison appartenant â la fabrique de Saint-Eustache.

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