RUE NOT HE-D AME-DE •S-VICTQIRES
d'abord le duc de Chartres, dont la petite-maison, rue Blanche, garde un peu mieux ses secrets que la nôtre: que ne puis-je y servir à table! M. le prince d'Isenghien, qui n'est autre qu'un de Gand- Mérode-Montmorency, le comte d'Osmond, M. de Bézenval avaient aussi leur couvert mis à ce petitsouper, dont les aulres convives faisaient corps avec le menu. La Dlle Duthé, qu'entretient maintenant ie marquis de Duras, voilà pour le morceau de roi. Mon maître n'en a fait qu'une bouchée, bien qu'on le croie amoureux fou de la Dlle Audinot, laquelle vient de recevoir de ses bijoux, sans les porter toutefois devant le prince de Soubise. Les? D,,os Joinville et Legrand, c'est-à-dire les maîtresses du marquis de Villette et de M. Minute, ont été remerciées honnêtement à minuit, ainsi que Mlle Duthé. C'était l'heure du relais pour elles, pour ces messieurs également. Ils m'avaient envoyé d'avance chez la Brissault, excellente 'maîtressede-poste : les filles Argentine et Fournier ont fait le reste du Voyage.
Le 15 et le 17, même rue, ont dû le jour à un serrurier en carrosses. Le marquis de Gouflier, M. de Saint-Paul, 31. Cadeau, trois contemporains de Lauzun, étaient propriétaires là et tout près.
Rue Notre-Dame-des-Vietoires, le 42 était alors au comte de Durfort, le 30 au comte du Lude, comme le 16 au président d'Hozier, grand généalogiste delà cour, auteur avec son père de V Armoriai de France : d'autres d'Hozier successivement avaient rempli la même charge ; la race en explorait, depuis Louis XIII, les vieux titres, pour y chercher des comtes, des écuyers, et elle faisait plus de nobles que le roi! Maillard, ci-devant intéressé dans les . gabelles, a laissé, dans un temps plus rapproché du nôtre, le 14 à son lils, un conseiller d'État. Que si des mascarons, des rampes de fer servent de chevrons aux immeubles précités, les états de