‹ Les anciennes maisons de Paris sous Napoléon IIIChapitre 26 sur 66 · RUE SIMON-LEFRANC · texte numérisé non relu

RUE SIMON-LEFRANC

ment de Picardie, une qu'habitait M. Georges, avocat, et une autre, M. de Cliavaudon, conseiller au parlement. Les loyers de deux propriétés présentement n"' 1 et 3, ou bien en face, étaient payés à M. Pierre de la Croix, contrôleur de la maison du régent. Du côté des chiffres impairs se trouvaient, à n'en pas douter, et l'hôtel de la famille Philippe, puisqu'il donnait en même temps rue Pierre-au-Lard, et la propriété encore indivise des héritiers de Proust, seigneur de Houilles et du Martray, lieutenant-particulier au Chàtelet, laquelle s'étendait non-seulement jusqu'à la rue Pierre-au-Lard, mais encore jusqu'à la rue Neuve- Saint-Merri. Sur la rangée des numéros pairs, M. Aubin, secrétaire des tinances, disposait d'un hôtel ; il y tenait par-derrière à M. de Faverolies, de la rue Geoffroi-Langevin. Le n" 4 appartenait au sieur Cousinot, et l'ancien hôtel de Mesmes, 11°' 8 et 10, au porteur d'un célèbre nom, M. Cassini de Thury, maître-des-comptes, qui était lils unique de Jean-Dominique Cassini, premier astronome du roi, et qui succédait à sa mère, née Delaistre, comme propriétaire rue Simon- Lefranc. Le chapitre de Saint-Merri 1 était aussi près de M. de Thury.

En 1707, l'habitation et les bureaux de M. Robert, procureur du roi, avaient une porte principale dans la rue Sainte-Avoye, une autre dans la rue Pierre-au-Lard et une troisième, qui se retrouve rue Simon-Lefranc, n" 9. De cette agglomération se détachait un peu plus tard l'hôtel Philippe, déjà cité.

En l'année 1652 on avait bâti le n" 17. C'est probablement la maison ([u'habitait M. du Buisson, intendant des tinances, en 1692,

En réduisant de 80 ans ce millésime, nous voyons M. Charles Benoît, maitre-des-comptes, acquérir d'un conseiller au parlement, M. Lescalopier, une grande maison à deux corps-de-logis,

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