‹ Les anciennes maisons de Paris sous Napoléon IIIChapitre 31 sur 66 · RUE D1':S SAINTS-PERE,S · texte numérisé non relu

RUE D1':S SAINTS-PERE,S

SOUS Louis XVIII, cl dû ôLi'C d'abord uu liôtol de Flcury, cdifiô eu 1788. A un abbé Langlois appartenait une construction irrégulière, et d'autant plus récréative à voir, dont la petite porte est tout près de la rue -Saint-Guillaume (i), vis-h-vis de l'académie impériale de Médecine. M. de la Mazelièrc, au milieu du môme siècle, logeait aun"l-}8, où il y avait porte lioclièrc, comme M. de Lude, un conseiller aux aides, dans le petit hôtel qui suit. N'est-ce pas au même temps que M. deSalubis habitait, en regard de la rue Taranne, une maison dont le plan émanait de Gittard ? Si c'était notre 48, quel dossier chargé que le sien ! Son plus beau titre est d'avoir abrité le duc de Saint-Simon, auteur des Mémoires qui nous initieni aux secrets d'une cour dont il avait été le seigneur le plus accompli avant de s'en faire le peintre familier, avec autant d'aisance originale dans le pinceau que de variété dans les poses de ses innombrables portraits. Armand Nompar de Caumont, duc de Laforce. avait pourtant en 1749 les deux maisons venant après la rue Saint-Dominique, dont l'une au moins était l'ancien hôtel Saint-Simon. La principale avait été laissée à M. de Laforce par son frère, acquéreur en 1714 de Henri Silvois, écuyer, et de Suzanne Duboulay, son épouse. Rappelons même que des deux propriétés latérales à celle-là, l'une appartenaità Antoine Benoist, peintre ordinaire du roi, vers l'année 1700, puis à sa famille, ni eut pour acquéreur cinquante ans plus tard l'économiste Piiquetti, marquis de Mirabeau, père de l'orateur. L'autre, formant équerre sur la rue Saint- Dominique, fut à M. Séguin, qui la vendit 50,000 livres au duc de Laforce en 17iî0. L'hôtel de Laforce, occupé par un Larochefoucauld avant la révolution de 89, devint xVugereau sous l'Empire. Or

(]; Rue présentement Perronet.

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