SCÈNE x
Les PRÉCÉDENTS, DE SAINT- LUC, LES MILICIENS.
DE Sarnr-Luc.—Quoi ! Locheil ici ! ! !
JULES.—Oui, de Saint-Luc. Enfin j'ai retrouvé mon frère avec mon ami. Apprends que c'est une
cruelle fatalité qui à forcé mon frère Arcné à combattre sousun étendard étranger, et que jamais l’idée de trahir ses amis n’est entrée dans son esprit.
DE SAINT- Luc. —Oubliez, noble Arché, oubliez les odieux soupçons que j'ai nourris contre vous.
ARCHÉ.— Tout est oublié, brave de Saint-Luc.
Réjouissons-nous ensemble, mes amis, cs jour est le plus beau de ma vie, puisqu’aujourd’hui j'ai retrouvé l'honneur et mon frère adoptif, et n’oublions jamais que seule la véritable amitié est impérissable comme la vertu qui l’inspire.
LE RIDEAU TOMBE