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— Il ne leur sera fait aucun mal, lui dit Arché les Jarmes aux yeux ; mais, si vous êtes s6ldat, vous savez qu'un soldat rie connätt ‘qué sa consigne : E ii m’èst Grdônné de brûler toutes lès bâtises sûr ma voûte, ‘et W'me faut obéir. Où faut-il vous transporter, mon père ? Écoutez, maintenant, ajouta-il en approchant sa boüche dé l'oreille du vieillard conime s’il eût craint d’être entendu de ceux qui était dehors, écoutez :'vètro petit-fils paraît actif ct intelligent ; ; qéil parte à toute bride; s’il peut se prôcurer un cheval, pour avertir vos compatriotes Qué j'ärordre de tout brûler sur mon passage : ils auront peut-être le temps.de sauver leurs effets les plus précieux" LS
—Vou- êtes tn bon et brave’ jeune homme ! s’écria le vieillard : si vous étiez catholique, je vous donnerais ma bénédiction ;'‘iñaîs, mérci, Cént fois merci LR
’, hide! M y ? [16
— Je suis catholique, dit de Locheill.
de pee: UT SOUL :, AAC ‘Len se sôuleva de sa couche avec peine, éleva
ses Le vers és ciel, gent les deux : mains sur Arché,
qui bais ssa ja ‘e se écriat baissa Îa
Que. le Dieu. “oi bénisse pour cet acte d’hu-
manité !. Qu au jour des grandes. affiictions; Jorsaue vous
. implorerez la miséricorde divine, Dieu: vus tienne
‘compte.de votre compassion pour'vof ennemiss.et ul veuille bien vous exaucer.l Dites-luïalors avec confiance,
crains Lis, au
hé les ‘avez donné e faut souûtéz, oreille le ceux ictif et récurer rüre de être le
s’écria nherais
>, leva ÆArché,
> d’hu-
> VOUS tienne et qu'il nf arice,
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salisficho rs 1orsqu’ il ea sg mar A
Les Anciens Canadiens 4ÿs dans Îles grandes épreuves :/j'ai été béni par un vieillard moribond, mon enneïüi | à Les sol jats trans portbrept, 1 AH l si le; vieil ae ET it à l'énirée dus. bois 3 F re
ne CAE ci Di de voir, un | peût | EPP fe CL #4 {4 ed kr LE garçof, monté sur un jeune cheval fo l'espace devant It ‘Il respira plus libre spirà plus rement. .
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L'œuvre de. destruction continuait. toujours ;. mais
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Arché, avait de stemps à. autre.la consolation, lorsqu'il
arrivait ; sur une, éminence:qui. commandait une certaine étendue de terrain, de: voir. les femrans, les-vieillards st les enfants, chargés de.ce qu’ils avaient desplus précieux, se réfugier dans les'bois circonvoisins. . S'il, était touché jusqu'aux larmes. de leurs malheurs, il se réjouissait inté rieurement: d’avoir fait tout en son pouvoir peur adoucir