Ovide, Fastes, III
8. Juvénal, III, 169. Paul Diacre, Hernici. Scholiaste de Vérone, ad Aen., VII, 684.
9. Servius, ad Aen., VII, 684. Juvénal, XIV, 180. D'après Macrobe (V, 18, 15), les Herniques seraient issus des Pélasges.
10. Varron, De linfjua latina, VII, 29. Stralîon, V, 3, 1. Appien, Samn., fr. 4, 5. Aulu-Gelle, XI, 1, 5. Paul Diacre, Sarnnites, p. 327.
11. Strabon, V, 4, 12. Paul Diacre, Irpini. Servius, ad Aen., XI,
196 LES Pi:UPLES
sévérité et leur stricte discipline K C'est peut-être pour cela qu'ils se réclamaient des Spartiates et prétendaient être une colonie laconienne '-. Ils habitaient jadis des villes sans murailles -^
Les Ombriens étaient, d'après Pline, la plus ancienne nation de l'Italie ''. Ils avaient fondé la ville d'Améria (en Ombrie) en H 35 avant notre ère •'. Ce fut sous leur poussée que les Sicules, un siècle plus tard, émi^rèrent en Sicile •'. Ils furent chassés d'Etrurie et du pays de lléate par les Pélasg-es '. Puis ils furent envahis par les Tyrrhènes qui avaient, rapporte-t-on, soumis trois cents de leurs villes ■''. Certains noms de lieux d'Etrurie, comme Clusiuni (anciennement Camers), semblent d'origine om])rienne '•' ; peut-être même les Ombriens avaient-ils atteint la Méditerranée auprès du fleuve Umbro. Ils avaient occupé en Cisalpine Ravenne et Butrium et furent chassés de la vallée du Pô par les Celtes '". Ils sont nommés parmi les habitants de la Campanie ".
On leur attribue, au premier âge du fer, la civilisation des premières phases de l'époque dite de Villanova, du nom d'une nécropole située près de Bologne *-.
1. Cicéron, Contre Vatinius, 15, 36 ; Pour Ligarius, 11, 32; Lettres familières, XV, 20, 1. Tite Live, I, 18.
2. Plutarque, Nutna, 1. Denys d'IIalicarnasse, II, 49. Strabon, V, 4, 12.
3. Denys d'Halicarnasse, II, 49. Plutarque, lionuiliis, 16. Stral)cin, V, 3, 1. Cf. au contraire Tite Live, II, 62.