Justin, XXIV, 8; Pausanias, X
;■). Polybe, IV, 4".-40.
6. TitèLive,XXXVIlI, 10, 10. Justin. XXV, 2. Pausanias. X, 30,9.
7. Strabon, XII, 5, 1. Le second terme de dru-nemeton signifie en celticjue <i lieu consacré ».
fonder l'empire durable auquel ils avaient sans doute rêvé, il leur aurait fidlu dominer sur la mer '.
A une date que l'on ne peut déterminer exactement, mais qui est peut-être contemporaine de la descente des Celtes en Grèce, d'autres Celtes, venus de Germanie, avaient passé le Rhin, s'étaient établis au nord-est de la Gaule, attirés par la fertilité du sol, et en avaient chassé les Gaulois -. Les Romains les appelaient Belgae, Belges ; les Grecs, V^kx-oli ^ Peut-être aussi, faut-il les retrouver dans les Gésates du Rhône, que commandait le roi belge Virdomar et qui furent appelés au secours des Insubres de Cisalpine, en 223 ; ces Gésates sont qualifiés de semi-gerrnani ^.
Les archéologues distinguent dans la Gaule du nord-est deux sortes de sépultures '•-. Pendant la première et la seconde phase de la civilisation de La Tène. ce sont les sépultures plates par inhumation qui dominent ; ces sépultures sont riches en armes, en chars de guerre, en mobilier de toute sorte ; on y trouve des vases, de provenance italique ou grecque, que l'on peut dater du v^ siècle, et du corail. Pendant la troisième phase, les sépultures à incinération sont d'un usage général; les armes sont rares ; le mobilier est pauvre ; les monnaies commencent à apparaître. Il est vraisemblable que les premières tombes sont celles des anciens Gaulois qui, anciennement, ne brûlaient pas les morts '^'j et que les tombes de La Tène III renferment les restes des Belges qui. comme les Germains, pratiquaient l'incinération ".