Les anciens postes du lac Saint-Louis [microforme]
Depuis la publication de mon Lake Saint-Louis, old and neu, illustrated, and Cuvelier de la Salle, en 1893, dix £Tos volumes de la Correspondance (jénérale ont été copiés à Paris et envoyés au Bureau des Archives à Ottawa, J'ai eu occasion de les parcourir durant la dernière session du Parlement et d'en noter plusieurs passages qui se rapportent à Lachine, Sainte-Anne et aux premiers établissements du lae Saint-Louis. Je les indiquerai amplement, si jamais je publie une édition française de mon livre, ce que j'ai l'intention de faire aussitôt que tous les volumes de la Corr spondanc (rénérale du dix- -septième siècle seront copié S, [] manque encore les volumes 9 à 153, couvrant toute cette période de la guerre des Iroquois qui comprend les années IGSS à 1694, En attendant, et Dieu sait combien de temps,
j'ai cru devoir détacher quelques pages de ces dix volu-
nes qui Je nt du jour sur des points obscurs de lhistoire D lac Saint-Louis.
J'ai dit dans mon livre que les postes ou forts de Lachine furent bâtis vers 1687. Aux preuves que J'ai données, j'ajoute les suivantes : M. de Callières écrit au ministre en IOS5 (Correspondance (réneéruale, vol. 7. p. 107): “La ville de Montréal n'a pas de closture, ny réduit. ” Il se propose de faire travailler les soldats, “à une closture de Palissades terrassées autour de Ville- Marie avec des Redans dans les endroits les plus nécessaires.” Tous les habitants de l'isle “s'y retireraient avec leurs meilleurs effets,”
Le gouverneur de Denonville écrit au ministre le 12 novembre 1685 : “A l'isle de Montréal, il n'y a aucune apparence de Réduit que celuy des sauvages de la Mon-