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tagne que Mr de Belmont a fait fermer avec beaucoup de soin et d'application. Ainsy l'on peut dire avec vérité que depuis la rivière du Loup jusqu à la pointe de l'isle e Montréal, qui sont plus de cent lieues de long, 11 n'y a pas un seul endroit à pouvoir mettre quoique ce soit à couvert d’un ennemy. (Vol. 7, p. 205).
Le 8 mai 1686, M. de Denonville écrit: “Pas de “réduits ” et de “lieux fermez encore sur l’isle de Montréal.” [faut en avoir un pour chaque Seigner e” pour
mettre en sureté le pe uple, : ses grains et ses bestianix
— [faut ” des murailles” pour Villemarie “afin de tenir les magasins en sûreté et de réfugier toute l'Ile pour tenir tête aux ennemis,” (les Troquais) (Vol, 8, P. P. 9, 18, 19).
Le 12 juin 1686, M. de Denonville représente au ministre que les habitations sont trop éloignées et qu'il n'y a pas encore de fort ou réduit, (vol. 8, p. 129).
La même année 1686, le ministre écrit à M. de Denonville: “Il ne faut bastir des forts, réduits et retranchements que dans des passages importants”. Il faut construire un magasin à Villemarie “pour mettre les poudres qui sont dans une chapelle.” (vol. 8, p. p.69, 84).
Le 8 novembre 1686, M. de Denonville écrit au ministre : “ Songez, s'il vous plait encore, Mgr, combien le poste du bout de l'Ile de Montréal est de conséquence, celui de Chasteaugué, celui de la Chesnaye et de lIle Jésus.” (vol. 8, p. 176).
M. de Denonville écrit au ministre, le 10 novembre 1686 : MM. du séminaire de Montréal, pour favoriser l'augmentation des établissements dans l'Ile de Montréal, ont, à ma prière, concédez au Sr Le Bert le privilège de bastir un moulin de pierres, que j'ai veu commencé, qui nous servira de redoute sur une hauteur au bout de l'Isle de Montréal, qui voit la rivière des Outaouax, le lac des Deux-Montagnes et la rivière des Prairies qui ferme l'Isle du côté du nord ; au prèz de celuy là, on travaille à une église pour faire une cure dont M. l'abbé D'Urfé sera le prélat.” (vol. 8, p. 200).
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