‹ Les Angines: Essai de Classification ÉtiologiqueChapitre 3 sur 12 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Nous voici maintenant aux termes de nos études médicales, “aussi nous paraît-il tout naturel, avant de commencer notre modeste rôle de médecin de campagne, de remercier ceux: qui, durant! nos études, nous ont porté quelqu’intérêt.

Tout d’abord c’est vers nos maîtres de Poitiers que se portent nos pensées, vers ceux qui ont eu la tâche ingrale de nous diriger dans ce vaste dédale de la science médicale. C’est de grand cœur que nous assurons M. le Professeur Delaunav de toute notre sympathie : il fut notre Directeur du début, et il le fut avec quelle bonté, avec quelle facilité à rendre service! Nous lui devons beaucoup, el il nous .est agréable de le reconnaître.

Notre très vive reconnaissance va aussi vers ceux auprès desquels nous avons réchauffé nos premières connaissances. Nous nous souviendrons longtemps de tout ce que nous avons appris dans le service de M. le Professeur Faivre, dont nous eûmes l'honneur d’être l’externe, durant plusieurs années.

Que de remerciements devons-nous aux Professeurs Chrétien ei Malapert, qui nous inculquèrent les premières notions de chirurgie: nous nous souviendrons toute notre vie de notre première entrée dans leur salle d'opérations.

Mais nous commençons à être inquiet lorsqu'il s’agit du Professeur Roland et nous nous demandons comment nous pourrons être assez chaleureux pour remercier de sa grande bonté celui qui fut pour nous tous un vrai père de famille. Qu'il soit donc assuré de notre grande sympathie et de toute notre reconnaissance. :

Nous n'oublierons pas non plus les Professeurs Petit, qui nous fit le très grand honneur de nous prendre comme préparateur, et Latronche, qui nous honora de loufe sa sympathie.

Notre très court séjour à Bordeaux ne nous a pas permis de nombreuses relations parmi les gloires de notre Faculté. Néanmoins nous n'oublierons pas Ies solides leçons que nous avons prises dans les services des Professeurs Lefour, Pousson, Lagrange et Bergonié, dont nous fûmes le stagiaire [ou-

jours intéressé.

A notré grand ami le Docteur Maurice Pilod, nous offrons aussi tous nos remerciements : c'est lui qui nous donna, en effel, le sujet de notre thèse et qui nous aida de ses conseils éclairés. Il fut en cette occasion, comme toujours, le camarade sincère et dévoué.

Enfin toute notre sympathie va vers M. le Professeur Moussous, qui nous fait le très grand honneur de présider notre thèse el aux cliniques duquel nous avons singulièrement arrondi notre bagage de connaissances en médecine infantile.

La “Roche Posay: Mai 1912:

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