CONCLUSIONS
I. — La forme d’angine scarlatineuse décrite pour la première fois par Hénoch sous le nom « d’inflammation nécrotique de la gorge », caractérisée par la présence d’ulcérations siégeant au niveau des amygdales et du voile du palais et pouvant aboutir à la perforation de cet organe, a fait son apparition au cours de l'épidémie parisienne actuelle de scarlatine, et lui imprime un cachet particulier de gravité.
II. —\Les examens bactériologiques des lésions ulcéreuses ont permis de constater le plus souvent la présence de diplocoques, mais jamais la flore des germes anaérobies, ce qui permet de les distinguer des angines gangréneuses. Ces lésions doivent être également différenciées de l’angine diphtérique par l’absence de bacilles de Klebs Lœæffler et de l’angine de Vincent par la non-constatation de la symbiose fuso-spirillaire.