‹ Les Angines NécrotiquesChapitre 6 sur 22 · Huxuan, Essai sur les fièvres · texte numérisé non relu

Huxuan, Essai sur les fièvres

2, Ozanam. Hisloire médicale des maladies épidémiques, {, III, 1835.

ulcères blanes, et la scarlatine avec angines ulcéreuses et fièvre typhoïde ».

Guérétin, en 1842, Noirot,en 1847, Grisolles, en 1865, attirent également l’attention sur cette forme d’angine scarlalineuse.

En 1868 Lassègue (1), dans son Traité des angines, s'exprime ainsi au sujet de cette forme d’angine:

« Lorsque les fausses membranes se détachent elles laissent à nu une surface saignante où l’hémorragie d’ailleurs insignifiante s'arrête bientôt... On a vu dans les cas très rares ces ulcérations superficielles se transformer en ulcères à marche phagédénique. »

Jusqu'ici tous ces différents auteurs rattachaient cette angine comme toutes celles qu'ils observaient au cours de la scarlatine à la diphtérie.

Il appartenait à Trousseau (2) d'établir une distinction bien marquée entre la diphtérie et l’angine scarlatineuse. | k

Cette dualité admise alors par les uns, combattue par les autres, a reçu aujourd’hui sa consécration des recherches bactériologiques modernes, et ce sera précisément un des traits les plus caractéristiques du génie de Trousseau d’avoir pour ainsi dire prédit au nom de la clinique des faits qui devaient trouver une confirmation éclatante avec l’apparition de la méthode pasteurienne.

En effet,dans sa description del’angine scarlatineuse,

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