‹ Les angiomesChapitre 11 sur 194 · Traité des maladies chirurgie., Paris, 1814, II, p · texte numérisé non relu

Traité des maladies chirurgie., Paris, 1814, II, p

jusqu’aux tumeurs érectiles ou caverneuses les plus compliquées achève de constituer l’individualité et l’unité de cette grande famille de pseudoplasmes. C’est l’époque des monographies, restées classiques, de Laboulbène \ Portai P. Broca% et surtout Virchow, qui a réuni, en 1876, tous ces travaux antérieurs dans une magnifique leçon^.

Période contemporaine. — Le vaste mouvement scientifique, que nous venons d’esquisser, n’avait pas été stérile. Bien au contraire : ils sont innombrables les procédés thérapeutiques qui virent le jour durant cette longue période d’études, depuis la ligature simple d’A. Paré, jusqu’à l’écrasement linéaire de Chassaignac. Nous aurons à les énumérer plus loin, en parlant du traitement.

Mais la grande révolution chirurgicale, due à l’avènement de l’antisepsie, est venue totalement bouleverser indications, méthodes et techniques opératoires. La crainte de l’hémorragie et des accidents infectieux, causés par l’instrument tranchant, s’est dissipée avec l’emploi de la forcipressure et du pansement de Lister. Le bistouri a donc pris la place des procédés bien ingénieux, mais timorés, de la chirurgie d’antan.

C’est à ce moment que surgit une nouvelle méthode : la méthode électrique. Utilisée tour à tour dans un but électrolytique (Ciniselli) ou caustique (Bœ-

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