Gaz d’Opht., juin
tants et la vue demeure nulle ou à peu près (de Graefe, de Wecker, Brunschwig^). Le pronostic est donc grave, sans compter que l’énucléation est souvent nécessaire d’emblée ou secondairement, à cause des récidives (de Ricci^ Panas).
C. Angiomes du globe de VœiL — Ce sont de vraies curiosités pathologiques, en dehors des cas où la conjonctive bulbaire est atteinte secondairement par les progrès d’un nævus vasculaire de la face. D’après de Graefe et Yirchow la conjonctive bulbaire serait surtout atteinte au niveau ou au voisinage de l’angle interne de l’œil. Celinski^ en a décrit un semblable à une baie de ronce et de couleur violacée : il recouvrait presque complètement l’œil et arrivait jusqu’au voisinage de la bouche. Dans un cas de Schirmer^, il existait une véritable diathèse angiomateuse, me angiow.at ose ;ioui le corps du sujet était couvert de nævi ; il en existait un sur la conjonctive bulbaire et les veines rétiniennes étaient variqueuses.
Un petit angiome de la conjonctive bulbaire, observé par S. SuelP et pas plus gros qu’un petit grain de groseille, contenait des phlébolithes.
Schuh® décrit le « fongus » de la choroïde, mais en termes trop peu précis pour qu’on puisse être affirmatif sur la véritable nature de ces tumeurs. Czermak a porté dans un cas le diagnostic d’an-